L’église se dressait, massive et imposante, sur la place du bourg. Martin l’aimait bien, cette église toute en pierre, avec son clocher d’ardoise, mais ce qu’il aimait par dessus tout, c’était les statues qui peuplaient l’intérieur. Celle de la vierge Marie, bien sûr, avec le petit jésus qu’elle tenait dans ses bras, mais surtout, celle qu’il préférait, c’était la statue de Jeanne d’Arc. Représentée en pieds, revêtue de son armure avec un étendard à la main, c’était pour Martin la représentation parfaite de l’héroïne nationale, d’autant que le sculpteur avait su lui donner un visage enfantin qui faisait battre le cœur du jeune garçon chaque fois qu’il posait les yeux sur elle. Sans doute, même s’il n’y pensait pas vraiment, en était il amoureux, puisque c’est elle qui, invariablement, lui venait à l’esprit quand, le soir au fond de son lit, il se faisait plaisir en se masturbant.
Il venait d’avoir douze ans et demi, Martin, c’était l’année de sa communion solennelle et il se rendait donc, une fois par semaine à l’église pour se confesser auprès du curé de la paroisse, l’abbé Hubert.
C’était un homme d’une soixantaine d’années, l’abbé, pas très grand, d’allure plutôt chétive, un peu voûté, des cheveux gris qui lui tombaient dans le cou, et des lunettes qu’il gardait en permanence sur le bout du nez. qui savait se faire aimer des enfants. Mais s‘il savait se faire aimer des enfants, lui aussi les aimait bien, mais pas tout à fait de la même façon, et il n’était pas rare, pendant le catéchisme, ou après les matchs de foots improvisé dans la cour jouxtant la salle du caté, de voir, sous prétexte d’encouragements ou de félicitations, ses mains s’égarer sur les fesses ou sur les cuisses découvertes de ses jeunes ouailles ; mais si l’abbé aimait le contact de la peau douce et des fesses rebondies de ses enfants de chœur, il est juste de reconnaître que jamais celui ci n’avait dépassé le stade des attouchements, soit par crainte des conséquences, soit parce qu’il se satisfaisait de ses caresses sans chercher davantage, mais peut être plus sûrement parce qu’il ne bandait plus, ou mal, au grand désappointement de certaines femmes du bourg qui hantaient le presbytère et qui souvent, en revenaient en manque et fort marries. Bien sûr, parmi tous les enfants qui gravitaient autour de lui, il avait ses préférences, ceux sur qui ses mains perverses s’attardaient un peu plus, mais il y en avait un qui était véritablement le chouchou, c’était Martin. Il s’en était rendu compte depuis longtemps, Martin, que l’abbé le couvait d’un œil différent, et il ne s’en offusquait pas, bien au contraire, et quand les mains du prêtre le frôlait ou le touchait avec plus d’insistance qu’il n’aurait fallu, il ne cherchait pas à s’éloigner, simplement il rougissait en baissant la tête. Et très vite, il s’était aperçu que les caresses à peine voilées du vieil homme provoquaient en lui des sensations jusqu’alors inconnues, des picotements nouveaux dans le bas du ventre et dans le zizi, ainsi qu’une légère érection qui ne demandait qu à se développer, pour peu que le jeune garçon y mette les mains, et c’est d’ailleurs de cette façon qu’il avait découvert la masturbation, grâce, ou à cause, c’est selon, des caresses du prêtre
Il convient maintenant de s’intéresser à Martin, personnage principal de ce récit. Pas très grand, un mètre cinquante, sans ses baskets, les cheveux châtain clair, coiffés courts sur un visage d’ange avec de beaux yeux verts, il allait, nous l’avons dit, sur ses treize ans. C’était un garçon discret, timide, réservé disait sa mère, et se trouvait être l’aîné d’une famille de trois enfants dont il était le seul garçon. Sa mère, couturière et son père voyageur de commerce lui inculquaient une éducation rigoureuse, sur fond de religion catholique, sans heurts et sans soucis. Ayant peu d’amis en dehors de ses camarades de classe, chez lui, il passait le plus clair de son temps libre à lire, à rêver ou écrire de la poésie.
Il y avait pourtant une tâche dans ce tableau qui pourrait paraître idyllique. Martin se sentait attiré depuis longtemps déjà par tout ce qui avait trait à la scatologie, ou plus exactement par le caca culotte. Réminiscence probable d’une époque pas si lointaine où il avait eu quelques « accidents » en classe ou sur le chemin de l’école. Le dernier en date lui avait d’ailleurs valu une sérieuse admonestation de sa mère, et les moqueries de ses sœurs quand il était rentré d’une drôle de démarche, le slip plein de merde. Pour autant, ces accidents ne l’avaient pas couvert de honte, non, bien au contraire, ils n’avaient fait que l’encourager à recommencer, tant il prenait plaisir à faire sous lui, se retenir le plus possible, pour finalement sentir son caca sortir de son anus pour remplir son slip. Naturellement, il n’était plus question de feindre l’accident, sa mère n’aurait pas été dupe, et pour continuer de s’adonner à son « plaisir » il lui fallait trouver des subterfuges ; et celui qu’il avait trouvé consistait simplement à tapisser le fond de son slip de papier toilette, ce qui permettait de garder, sauf débordement imprévisible, le sous vêtement exempt de toute salissure. Un instant il avait envisagé de laver son slip à chaque fois, mais c’était un travail fastidieux, et puis il serait resté le problème du séchage, et sa mère aurait fini par s’en apercevoir et poser des questions. Donc, il gardait cette solution, qui n’était qu’un pis aller, mais il n’en avait pas d’autre … d’autant qu’il ne connaissait personne à qui il aurait pu demander conseil, ou même en parler ( j’ouvre ici une parenthèse, ce récit est sensé se dérouler à époque, pas trop lointaine, où il n’y avait ni Internet ni téléphone portable ) si toutefois une telle personne, adepte comme lui, du caca culotte existait. Et puis, à force d’y réfléchir, une idée complètement folle lui vint à l’esprit ; Bien sur qu’il y avait quelqu'un auprès de qui il pourrait se confier, quelqu’un qui ne se gênait pas pour lui mettre la main aux fesses, et même quelquefois ailleurs : monsieur l’abbé ! Facile à dire, beaucoup moins à faire ! Et puis, en aurait il le courage ? Timide comme il était, jamais il n’oserait en parler à un adulte, fut il curé, ou alors peut être par des moyens détournés, et ce moyen, et bien, il existait, c’était tout simplement la confession … et demain, c’était jeudi, justement, jour du caté et de confesse, il devait en profiter.
Confesse, c’est après la leçon de catéchisme comme tous les jeudis ; en général, cela va assez vite, les gamins n’ayant que des broutilles à se faire pardonner, genre j’ai piqué un franc dans le porte monnaie de ma mère, ou bien j’ai reluqué la culotte de ma sœur, ou j’ai dit un gros mot hier, et sitôt absous, ils se dépêchent de filer. Martin, bien déterminé à tout raconter au curé, s’arrangea pour être le dernier à passer dans le confessionnal.
Pourtant, quand il se retrouva seul dans l’isoloir, sa volonté fléchit quelque peu et quand le prêtre, après les paroles habituelles, lui demanda ce qu’il avait à confesser, il failli répondre : rien, mais il se reprit bien vite et en rougissant jusqu’aux oreilles, il s’entendit dire, d’un voix à peine audible :
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L’abbé écarquilla les yeux
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Cette fois, le prêtre eu un petit sourire
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Le garçon se racla la gorge.
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Il s’était repris de justesse pour ne pas dire branlé …
Il y eu un long moment de silence, au bout duquel le prêtre reprit la parole de manière hésitante.
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Martin hocha la tête en guise d’acquiescement et murmura un petit oui
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L’abbé n’en crut pas ses oreilles. Depuis des années, il en avait envie, en secret, de voir déféquer ou se masturber tous ces garnements qui gravitaient autour de lui, sans pouvoir jamais rien faire d’autre que leur voler une caresse trop fugace ! Et voilà que l’un d’eux venait lui confesser ça, tout de go … Et qui ? Pas n’importe lequel, Martin, son préféré d’entre tous !
D’imaginer son ange, comme il se plaisait à l’appeler, en train de se masturber dans son caca fit que l’abbé ne se sentit plus, ce qui eut un effet inattendu, puisqu’une giclée de pisse mouilla son slip, et qu’en même temps il senti venir les prémices d’une bandaison, lui qui ne bandait plus vraiment depuis bien longtemps déjà, en même temps que idées salaces lui traversaient l’esprit, mais évidemment, il se garda bien d’en faire part au jeune garçon. Il essaya de garder son calme, et après un moment, se tourna vers son pénitent
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Il était fréquent que l’abbé fasse venir des jeunes le soir, chez lui, soit pour préparer la communion, soit pour parler de la religion en général, notamment avec les enfants de chœur. C’ est d’ailleurs au cours de ces rencontres que l’abbé se laissait aller quelquefois à des gestes un peu déplacés sur ses jeunes ouailles.
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Martin se sentait soulagé. D’avoir pu parler lui ôtait un poids, même si cela ne résolvait pas son problème, cela lui donnait bonne conscience, et ce soir là, après sa prière, il s’endormit content de lui.
Le prêtre, de son côté, avait passé une nuit agitée, tournant et retournant dans son lit, et c’est finalement très tard dans la nuit qu’il avait pu trouver le sommeil.
Et le lendemain, à dix sept heures, après l’école, et après avoir prévenu sa mère qu’il avait rendez vous avec l’abbé Hubert, sans lui donner la raison précise, il frappait à la porte du presbytère. En prévision et connaissant les pulsions de l’abbé envers les jeunes, Martin s’était arrangé pour ne pas faire caca de la journée et, à tout hasard, avait caché un slip de rechange dans son cartable ; on ne sait jamais, si tout se passait comme il le souhaitait, il pourrait ainsi simuler un accident de caca culotte, et voir comment ça se passerait avec l’abbé.
Pour y être venu quelquefois, il connaissait la maison. Celle ci était sombre, puisque située dans une ruelle, avec en vis à vis un haut mur de pierres. L’intérieur, chichement éclairé par l’unique fenêtre qui donnait sur la ruelle, était bien tenu, propre, mais quelque peu rébarbatif. Il faut dire que l’amoncellement de livres anciens mélangé à ce qui ressemblait à un bric-
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Le garçon regarda l’abbé et se dit que décidément, il ne manquait pas d’air, le curé, qui se permettait de faire la morale alors que c’est lui qui tripotait les jeunes.
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Le prêtre avala sa salive et senti l’excitation monter en lui ; il balbutia :
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Martin était décidé à ne rien cacher, il n’hésita pas à répondre
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Le prêtre était devenu tout rouge, il insista
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L’abbé toussota, tendit la main vers le garçon
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Martin fit signe que oui, se leva et s’avança tout contre le prêtre, toujours assis dans son fauteuil. Celui ci posa ses mains sur les cuisses du garçon et le contact de la peau l’électrisa au point qu’il se mit à trembler. Un instant, il regretta d’être en soutane, qui l’empêchait de faire venir le garçon tout contre lui ?
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Tout doucement, les caresses de l’abbé commençaient à exciter le garçon ; encore une fois, il fit signe que oui.
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Martin dégrafa son short, qui glissa le long de ses jambes jusqu’à ses baskets, découvrant un mignon petit slip banc laissant voir sur le devant, une légère proéminence.
L’abbé, qui était à deux doigts de l’apoplexie, posa ses mains ridées sur les fesses du garçon, qu’il caressa à travers le tissu du sous vêtement, en faisant des ah et des oh qu’il accompagnait de profonds soupirs.
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Martin se crispa un peu ; c’est qu’il s’était retenu de faire caca toute la journée, et qu’il commençait à avoir sérieusement envie. D’ailleurs, la matière fécale, toute proche de son anus, ne demandait plus qu’à sortir. Il serra les fesses, une dernière fois, il savait qu’il ne pourrait se retenir plus longtemps ; il poussa un peu, il ne pouvais plus reculer, maintenant, soit il courrait aux toilettes, soit il lâchait tout dans son slip, et c’est ce qu’il allait faire, il le fallait, il en mourrait d’envie, puisque c’était surtout pour ça qu’il était venu, mais est-
L’abbé s’étonna.
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L’abbé n’en crut pas ses oreilles.
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Martin ne s’attendait certainement pas à cela ! Un abbé, adepte du caca culotte, cela existerait donc ? Alors, il relâcha ses sphincters, il n’eut pas besoin de pousser, une merde un peu molle commençait déjà à se répandre dans son entrejambe. L’abbé, rouge écarlate, avait lâché les fesses du garçon pour tâter son slip et caresser la bosse qui commençait à se former. Il perdait toute contenance, monsieur le curé, respirait bruyamment, encourageait Martin de mots crus tout en malaxant son slip.
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Martin poussa un peu et lâcha tout ! Un étron bien dur qui eut un peu de mal à sortir puis de nouveau une merde plus molle finirent de remplir le slip du garçon. De faire caca devant l’abbé ne le gênait pas, au contraire, il semblait d’ailleurs avoir perdu toute pudeur, il aimait tellement ça , et puisqu’aussi bien l’abbé ne demandait pas mieux, pourquoi aurait il honte ! Un dernier effort pour terminer et c’était fini, déjà. L’abbé qui n’en pouvait plus de plaisir à force de malaxer la merde du garçon à travers l’étoffe du slip, eut un bref étourdissement, mais se reprit bien vite.
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Martin fit glisser son slip sur ses cuisses ; il bandait, pas très fort, mais suffisamment quand même pour que l’abbé puisse le branler, ce qui fut très rapide et le garçon éjacula un sperme un peu clairet qui éclaboussa un peu la soutane du prêtre
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Martin remonta son slip et accompagna l’abbé en marchant les jambes écartées ; c’est le prêtre qui nettoya entièrement le garçon, et visiblement, il y prenait beaucoup de plaisir ….
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Martin ne répondit pas, tout cela lui avait un peu fait tourner la tête et il se sentait fatigué ; il se rhabilla après avoir passé son slip de rechange, fit à l’abbé un genre de câlin en l’étreignant, puis il rentra chez lui, tout heureux.
MARTIN
Par Chilou (Mm, masturbation, caca culotte)