AVERTISSEMENT

Le texte qui suit décrit des fantasmes purs, qu’il n’est pas question de réaliser réellement. Les maladies sexuellement transmissibles existent et font des ravages et la conception d’enfants engage la vie d’autrui et ne doit pas avoir de motivations sexuelles.

Certains chapitres comportent des passages ouvertement scatophiles.



CHAPITRE 1


En cette matinée estivale ensoleillée je te contemple, Marie, joli brin de fille, taille moyenne, cheveux châtain clair coupés au carré avec un joli volume qui t’arrivent aux épaules, un corps aux formes prononcées parfaitement mises en valeur par ta petite robe à fleurs bien ajustée et tes sandales à talons hauts. Ta frimousse angélique, avec ta bouche bien dessinée, aux lèvres naturellement marquées, tes dents blanches parfaitement alignées, ton petit nez arrondi, tes joues pleines, non maquillées, ton front dégagé et surtout tes grands yeux marron clair, qui te confèrent un doux regard de biche, étincelant comme la braise. Mais au-delà de ton apparence avantageuse, tu as bien d’autres charmes et talents.


Nous terminons le petit-déjeuner. Tu me souffles :

-Il fait déjà chaud, je transpire abondamment, je suis très humide, tu dois le sentir, non ?

-Je te sens, mais ton odeur ne me rappelle pas que la transpiration.

-Ah bon, que sens-tu alors ?

-Des odeurs enivrantes, la femelle en rut, le jus de chatte, le foutre affiné, la femme négligée, qui a renoncé à sa toilette intime et … peut-être de la transpiration en effet.


Tu me souris, tes yeux scintillent, lancent des éclairs de feu. Tu te lèves, te positionnes tout contre moi, plaçant le bas de ta robe au niveau de mes narines. Je te renifle, ton fumet épais me fait bander. Il me suffit de tirer l’élastique de mon short pour faire jaillir mon membre durci. Tu le fixes, un sourire enjoué au visage, le prends en main et le masturbes tout doucement. La caresse de ta main fraîche sur mon manche brûlant de désir et poisseux de nos ébats des derniers jours est un ravissement.


-Toi aussi tu sens le rut, le mâle qui a aimé, a fait des folies de son corps, déclare-t-elle, souriante, épanouie.


Tu te penches, humes mon sexe à pleins poumons et l’embouches goulûment, goûtant aux résidus sales qui le parsèment. Je n’ai pas lavé mon intimité depuis que je suis ici, combien de jours déjà ? Je ne sais plus, quelle importance ? Ta bouche est le meilleur des gants de toilette, ta salive le savon idéal pour la peau de ma verge. Ta fellation est un bonheur.


Je vais m’allonger sur le canapé d’extérieur qui garnit ta terrasse. Tu me reprends en bouche et chevauches mon visage qui passe sous ta robe. La cloche de tissu concentre l’odeur de ton entrecuisse faisandé qui assaille mes narines avides d’odeurs féminines puissantes. Toi aussi, tu as renoncé à la toilette et à l’hygiène depuis plusieurs jours, depuis notre rencontre. Seule ma langue s’est attaquée aux saletés innombrables venues polluer tes parties intimes. Ça sent la cyprine, le sperme, la transpiration, mais aussi l’urine et les excréments. Tout cela m’excite follement ! Même sous ta robe, la lumière du soleil me permet de distinguer nettement les couleurs de ta culotte, blanche à l’origine, maintenant devenue jaunâtre sur l’avant et plus brune à l’arrière.

Je respire à fond les émanations dont tu me gratifies, m’en enivre. Tes odeurs de saleté me font bander bien dur et les jeux mêlés de ta langue et de ta bouche autour de mon dard ne font qu’accroître mon érection.


Toi aussi tu te repais des souillures qui maculent mon vît érigé et explores mon périnée négligé de ta langue agile, humide et avide de miasmes. Ta salive dilue mon absence d’hygiène, que tu déglutis.

-Mon chéri, comme tu es sale, comme tu pues ! Que j’aime ça !


En prononçant ces paroles délirantes, tu libères une giclée d’urine brûlante. Je vois le délicieux liquide gonfler légèrement ta culotte sale, avant qu’une grosse goutte ne traverse le tissu pour venir mourir dans ma bouche assoiffée.


-Oh mon amour, tes saletés me donnent envie de t’offrir les miennes. Goûte mon pipi, déclames-tu, excitée.


A peine ai-je avalé ton offrande, que j’écarte ta culotte moite pour fourrer mes lèvres et ma langue directement sur tes chairs intimes gluantes et parfumées. Je lèche ton sexe trempé avec délice, je me régale des cochonneries qui polluent ta fente d’amour, enhardi en pensant que toi aussi tu goûtes aux fluides corporels qui maculent mes parties intimes.


Mon cunnilingus te porte rapidement vers la jouissance, que tu manifestes par des cris incontrôlés et une puissante giclée qui s’échappe de ta cramouille odorante pour finir dans ma bouche béante. Je me délecte de ton présent.


-Maintenant, je suis prête, me glisses-tu, ma chatte a besoin d’être comblée …


En prononçant ces provocations, tu te mets à genoux sur un fauteuil d’extérieur, relèves le bas de ta robe, fais glisser ta culotte poisseuse le long de tes jambes fines, elle laisse quelques traces sur ta peau bronzée. Tu es magnifique, offerte, tes souliers à talons te donnent un air coquin que j’adore. Je ne me fais pas davantage prier et viens placer mon sexe dur à l’orée du tien. Je le fais parcourir quelques fois tes chairs humides pour bien le lubrifier et le coulisse doucement dans ton puits d’amour. Mon mouvement n’exauce pas pleinement tes désirs :

-Oh mon chéri, viens, empale-moi, vite, fort ! quémandes-tu.


J’accélère mon piston. Bientôt tu halètes et soupires :

-Oh oui mon amour, que c’est bon. Continue. Enfonce-toi bien en moi, remplis-moi de ta délicieuse chair gluante.


Je tâche de te satisfaire. Pour accroître ton plaisir tu tritures l’un de tes seins au travers de ta robe. Tes cris et un jet moite et chaud sur le haut de mes cuisses m’informent que tu viens d’atteindre un nouvel orgasme. Je continue néanmoins à aller et venir en toi, je sais que tu aimes enchainer les plaisirs, continuer à être stimulée même après avoir joui.


Avant que mon extase n’atteigne à son tour son paroxysme, tu m’interromps :

-Mon chéri, j’aimerais que tu visites mon petit trou, il est bien garni, je suis certaine que tu vas adorer.


Tu m’intrigues, me rends curieux et avide. Je sors de ton sexe, quelques gouttes de plaisir en tombent, tu quittes le fauteuil, te dévêts en un geste élégant de ta robe, tu es nue, insolente de beauté perchée sur tes talons hauts. Tu t’installes sur la table de jardin, sur le dos, les cuisses outrageusement ouvertes, m’offrant une vue dégagée sur ton entrejambe superbe de luxure, une très fine toison ombrant ton pubis et ta fente mouillée. Juste en dessous ton anneau plissé maculé de traces plus que douteuses, palpite d’excitation. Vicieusement tu y plantes ton majeur. Tu me fixes du regard, me souris, puis te mords légèrement la lèvre inférieure. Que tu m’excites ! Tu continues à me chauffer à blanc lorsque tu retires ton doigt de ton anus, je vois bien qu’il est souillé, tu le places sous ton nez mutin, inspire à pleins poumons, puis le portes à ta bouche, le suçotes un moment avant de le replacer dans ton petit trou serré. Quel manège tu me fais ! Je bande dur, je sais que c’est ce que tu recherches avec passion. Je m’approche, tu retires ton doigt et le présentes à ma bouche. Pris d’une excitation malsaine, j’entrouvre mes lèvres et goûte à ton doigt à la saveur amère, que je trouve délicieuse de vice !

-Viens en moi maintenant. Aide-moi à me soulager de la boue qui m’encombre.


Mon membre rendu dur comme l’acier par tes provocations sans limite force ton anneau en quelques poussées. Je sens immédiatement que ton intestin est gras, chargé. Bientôt mon dard ressort marron de ton conduit chaud, un fumet merdeux titille mes narines, il accroît encore notre excitation. Je profite également de ta merveilleuse poitrine aux tétons proéminents et durcis par le plaisir. Je masse ton sein, en pince son extrémité, tu fais de même avec l’autre. Tu cries de bonheur.


Ces déchaînements de débauche et de tabous brisés me procurent un tel plaisir que je vide mes bourses au tréfonds de ton anus cacateux. J’ai l’impression de gicler très longtemps en toi.


Je finis par sortir de ton petit trou boueux. Ma bite toujours dure est suivie par un torrent de merde. Tu ponds un fantastique étron brun et puant. Je me demande où ton ventre plat pouvait bien cacher une telle masse et comment un être aussi beau et délicat que toi est capable de sécréter une telle ordure infâme ?


Ta perversité hors normes m’excite à outrance, même si je viens de jouir de tes charmes. Je sens que tu es toi aussi encore brûlante d’envie. Tu te laisses glisser de la table, t’accroupis et embouches ma queue merdeuse, en me prodiguant une incroyable fellation sale en gorge profonde. Tu nettoies mon vît de tes souillures en bien peu de temps. Tu dois d’ailleurs le juger trop propre pour tes papilles gourmandes d’excréments putrides, rapidement tu emplis ta belle menotte de ton caca qui jonche le sol et en badigeonnes mon sexe. Tu me souris, vicieusement, découvrant tes belles dents blanches maculées, avant de lécher cette glaise puis de faire coulisser ma tige à nouveau dans l’antre gourmand de ta gorge. Tu recommences ce manège à quelques reprises. J’en profite à chaque occasion pour te rouler une pelle bien sale et goûter ainsi à tes fèces dégoûtantes dont je me régale à mon tour.


Il te faut un bon moment pour parvenir à ingurgiter de cette manière la quasi-totalité de ton étron. Ton appétit ne faiblit pas. Les quelques traces merdeuses qui restent parterre ne se laissent hélas plus attraper tant elles sont aplanies sur les dalles de ta terrasse.


Tant de vice ne suffit cependant pas à nous combler.

-Mon amour, tu chierais pour moi ? me demandes-tu de ta voix douce et sensuelle.

Je te souris.

-J’espère que tu en as beaucoup. Je n’ai plus faim, mais j’ai tellement envie de ne pas être sage, de dépasser les bornes, j’aimerais dévorer une tonne de ta merde chaude, à m’en faire mal au ventre jusqu’à vomir, pour pouvoir tout remanger ensuite et recommencer, encore et encore !

Tu prononces ces mots inimaginables dans la bouche d’une belle jeune fille, d’une façon si naturelle, sur un ton innocent qui contraste tant avec tes propos, que tu me donnes une érection de premier ordre. Il ne m’est alors pas facile d’ouvrir mon anus pour te donner satisfaction. Tu t’installes derrière moi, et m’aides avec ton majeur qui me perfore le fion et ouvre la voie à un flot de merde qui va directement souiller ta généreuse poitrine et poursuivre sa chute grasse et odorante sur ton ventre et le haut de tes jambes. Tu écartes les cuisses et guides l’avalanche brune directement sur ta fente. Tes doigts coulissent en elle et la souillent d’une manière indécente.


-Mon chéri, j’adore recevoir ton offrande. Viens à nouveau en moi, baises-moi encore, enfonces-moi ton caca au plus profond de ma chatte de scatophile, tu vas bien me faire jouir avec ta purée merdeuse.


Je pénètre ton vagin sale sans aucune difficulté, tu es tellement excitée par nos folies que ton sexe bée, ma queue dure le comble à peine. Je fais d’amples et rapides va-et-vient. Alors que tu es secouée par mes coups de pilon, tu parviens tout de même à saisir de la merde sur ta peau douce pour la porter à ta bouche adepte des pires ignominies. Tu te goinfres de nos excréments puants et gras sans retenue aucune. Bientôt tu pars d’un puissant orgasme qui te fait hurler et qui provoque le mien. Ton sexe est tellement embourbé de caca que tu ne dois pas sentir mon foutre gluant venir le tapisser.


Tu as les yeux dans le vague, révulsés tant le plaisir te submerge. Tu es pantelante, mais par réflexe tu empoignes ma bite sale qui sort de ta chatte et la branle doucement, sans doute désireuse de ne pas la voir ramollir.


Lorsque tu reprends tes esprits, tu m’as déjà redonné une vraie vigueur, tu me reprends en bouche. Tu forces pour que mon gland franchisse la barrière de tes amygdales et, comme tu l’avais annoncé un peu plus tôt, tu vomis, tu régurgites violemment le contenu abject de ton estomac en un flot puissant, incontrôlable. Quelle dépravée tu fais ! Et quel pervers je suis pour t’accompagner dans ces vices immondes, mais si jouissifs !


Puisant une excitation dans tes plus vils instincts, tu affiches un pale sourire malgré tes haut-le-coeurs et tu poursuis tes actes infâmes, en portant le vomi brun à ta bouche. Tu t’en délectes un moment. Je te trouve superbe vautrée dans cette fange à l’odeur insoutenable et délicieuse. Je ne peux résister à te donner un baiser aussi dégoûtant que passionné.


Nous nous positionnons à nouveau en soixante-neuf, je goûte nos fluides dégueulasses et merveilleux qui polluent ton entrecuisse faisandé pendant que tu avales ma tige turgescente criblée de souillures. Je me repais de notre perversité et de notre folie. Nous jouissons, profondément, que du bonheur !




CHAPITRE 2



Nous nous sommes rencontrés il y a seulement quatre jours, mais j’ai l’impression que cela fait des mois que nous nous connaissons et surtout que nous baisons. En fait nous n’avons fait que ça depuis notre rencontre. Je me rends compte que je ne sais rien de toi, tout juste ton prénom, Marie. Je connais ton très joli corps et tes incroyables penchants pour le sexe et les pratiques extrêmes, la saleté, l’infâme … Je me jugeais pervers, bon pour le traitement psychiatrique, mais tu me bats à plate couture dans le domaine du vice et de la débauche. Et encore, je vais bientôt m’apercevoir que je ne connais pas toutes les facettes de tes déviances, loin de là.


Après ces quatre jours de débauche sale, j’ai dû – à regret – te quitter quelques jours pour répondre à différentes obligations. Tu m’as fait promettre de revenir bien vite, ce que j’ai fait avec joie, étant donné mon envie de te retrouver et de replonger au plus tôt dans les plaisirs vicieux qui ont été les nôtres durant ces quelques jours merveilleux.


Je suis un peu décontenancé lorsque mes coups de sonnette à ta porte restent sans réponse. Ne m’avouant pas vaincu, je contourne ta maison et me faufile dans ton jardin. Mon élan est interrompu par des cris de plaisirs féminins qui s’échappent de ta porte-fenêtre.


Je suis choqué. Tu me trompes ! Comment cela est-il possible à peine quelques jours après nos belles promesses de retrouvailles ? Je me morfonds. Mais quel idiot fais-je, comment imaginer que je sois à même de satisfaire à moi seul une fille aussi gourmande de plaisir que toi ? Quel présomptueux ai-je fais !


Cependant, la perspective de plaisir que me donnait mon retour auprès de toi agit toujours sur mon esprit vicieux. Je jette un œil à l’intérieur de ta maison, bien décidé à voir quelles perversions te font pousser ces cris de jouissance. Qui sait, peut-être trouverai-je le moyen d’en profiter ?


Après quelques efforts pour voir ce qu’il se passe chez toi, sans être vu, je suis très surpris de découvrir que la fille qui pousse des cris de plaisir n’est pas toi ! J’aperçois une belle jeune fille, portant de nombreux tatouages, monter et descendre, sans doute empalée sur une bite. Ses petits seins fermes, aux tétons percés, sont secoués dans tous les sens. Bientôt une main d’homme en empoigne un. Les yeux bridés de la jeune femme de type asiatique se révulsent, elle émet un cri guttural et interrompt ses mouvements verticaux. Elle finit par s’écrouler, je la perds de vue.


Je rebrousse chemin, la tête pleine de questions sans réponse : qui est cette fille ? Comment se fait-il qu’elle se fasse baiser chez toi ? Où es-tu ?


Tout à mes pensées, je remonte dans ma voiture lorsque ta voix me hèle :

-Coucou. Mon chéri. Je suis là !


Tu es ravissante dans ta petite robe d’été, tes beaux cheveux libres sur tes épaules, tes chaussures à hauts talons, ton beau sourire enjôleur et tes yeux pétillants. Tu m’embrasses langoureusement, nos langues s’unissent un long moment, heureuses de ces retrouvailles, auxquelles je ne m’attendais plus.


-Alors comme ça tu allais repartir ? me lances-tu avec un ton de léger reproche.

-J’ai sonné chez toi, mais personne ne m’a ouvert.

-Ah bon, c’est drôle car Mei devait être là.

Je te mens par omission :

-Ben, personne ne m’a ouvert en tout cas. Qui est Mei ?

-Si ça se trouve elle est encore en train de se faire troncher ! C’est ma coloc, une vraie salope, elle n’arrête pas de ramener des mecs à la maison.

-Et toi, tu ne ramènes jamais de mecs ? te questionné-je sur un ton malicieux.

-Oui c’est vrai que je l’ai fait avec toi, mais elle c’est tout le temps.


Alors que nous devisons sur les conquêtes de ta colocataire, la porte de ta maison s’ouvre et laisse sortir un grand gars, qui s’en va.


-Viens, me glisses-tu.


Tu entres, je reste un peu en arrière, sur le seuil.


-Coucou Mei, je suis là. J’ai une petite surprise, Clément est avec moi.


Clément, c’est moi.


-Hello ma chérie, répond Mei, entrez tous les deux.


Je te suis à l’intérieur et suis stupéfait de découvrir la jolie Mei totalement nue dans le vestibule de la maison. Elle exhibe son joli corps aux nombreux tatouages et piercings sans aucune gêne. En guise de bienvenue, elle plaque ses lèvres sur les tiennes et enchaîne en me réservant le même traitement. Je suis un peu gêné vis-à-vis de toi, mais tout se passe sans aucune tension.


-Eh bien Marie ne m’avait pas menti, tu es beau garçon.

-Et ce n’est pas sa seule qualité, ajoutes-tu malicieusement.


Tu poursuis, toujours sur un ton coquin :

-Je viens de voir un mec sortir, tu n’étais pas seule ?

-Non, je viens de me faire sauter par un gars bien monté, il m’a fait jouir de la chatte, mais il a juté avant de satisfaire mon fion et s’est barré, quel con ! Je suis frustrée !

-Tu as sa semence dans ta chatte alors ? questionnes-tu, manifestement intéressée.

-Oui il m’a envoyé de bonnes giclées, je la gardais pour toi, répond Mei d’un ton entendu.


Je suis ébahi par cette conversation surréaliste, impensable dans mon milieu social habituel.


Ma surprise ne s’arrête pas là. Sans fioriture, tu plonges ton visage dans l’entrecuisse de Mei et déclares :

-Fais-moi goûter à son foutre.


Tu te mets à laper la chatte de ta colocataire, qui écarte les cuisses pour te laisser le passage, sans être le moins du monde gênée par ma présence, comme si je n’étais pas là. Tu glisses un doigt profondément dans son sexe et récoltes une mixture blanchâtre qui doit être composée du sperme de l’inconnu et de la cyprine de Mei. Tu t’en abreuves pendant quelques instants. Lorsque le flot se tarit, tu remontes vers les lèvres de ton amie et lui roule une galoche passionnée, elle semble apprécier de goûter aux substances qui émanent de sa cramouille.


Evidemment ce spectacle incroyable me fait bander bien dur. Je comprends que ta colocataire est bien salope et que vous partagez votre intimité, aussi n’ai-je pas de scrupules à me dévêtir et exposer mon sexe bandé qui souffrait coincé dans mon pantalon et mon caleçon.


Lorsque vous avez fini de déguster le foutre que le mec a abandonné dans le con de Mei, vous vous intéressez à moi.


-Il a une belle queue ton gars en effet, commente Mei.

-Et il sait s’en servir, crois-moi, complètes-tu.


Vous parlez de moi comme si j’étais en photo, je suis un peu troublé par votre comportement que je juge assez immoral, mais diablement excitant.


Bien vite Mei lèche ma tige bandée. Pour la première fois de ma vie, je suis sucé par une langue percée. En effet, Mei porte un joli clou métallique à la langue dont elle joue admirablement.


Je ne suis pas particulièrement fétichiste des piercings et des tatouages, mais Mei arbore ses ornements avec style et ses parures conviennent tout à fait à son comportement provocateur et sans tabou, qui me subjugue.


Tu as retiré ta robe, tout en conservant tes hauts talons. Tu te places près du visage de Mei, qui embouche profondément mon sexe bien raide, et éjectes une giclée brulante de pisse qui asperge le visage de ta colocataire et mon bas-ventre. Mei quitte ma tige pour goûter à ton urine, elle en avale une gorgée, en reprend en bouche, revient sur ma queue qui se retrouve trempée, retourne avaler le liquide odorant, puis va te rouler une pelle imprégnée de ta miction et me demande :

-Donne-nous ta pisse toi aussi.


Je dois d’abord débander un peu, ce qui n’est pas simple dans le contexte de débauche de cet endroit, mais je parviens à arroser vos corps. Puis vous vous placez de manière à ce que je trempe vos visages et emplisse vos bouches assoiffées. Vous vous échangez mon offrande, la passant d’une bouche à l’autre à plusieurs reprises. Lorsque mon jet s’interrompt, tu te mets à lécher le sol, comme une chienne à la recherche d’une flaque pour étancher une soif inextinguible, alors que Mei gratifie mon tuyau d’arrosage d’une nouvelle pipe délicieusement baveuse.


Tu es tellement près du sol que le bout de tes chevaux baigne dans ma pisse, quelle amoureuse invétérée de l’ordure fais-tu !


Te laissant au plaisir de boire de la pisse, Mei me demande :

-Encule-moi maintenant, j’ai vraiment envie, l’autre mec m’a laissée frustrée du cul ! Je n’aime pas rester comme ça !


Elle se met immédiatement à genoux au sol, te rejoignant pour laper mon urine, je n’ai qu’à la contourner pour découvrir son joli postérieur tatoué jusqu’à son entrecuisse épilé, où un œillet brun plissé me fait de l’œil. La salive et l’urine qui souillent mon dard le lubrifient suffisamment pour que je prenne le fondement de Mei sans grande difficulté. Elle doit sans doute pratiquer la sodomie régulièrement.


-Oh oui mon salaud, que c’est bon. Pistonne mon cul de salope ! Encore, plus fort !


Je fais d’amples va-et-vient dans ce conduit accueillant et suffisamment serré pour me garder bien bandé.


Tu es maintenant allongée sur le dos, les fesses dans mon pipi, jambes écartées, parfaitement placée pour te faire lécher l’entrejambe par la jolie Mei. Elle te gâte, même si je la secoue parfois trop vivement. Mei jouit du cul – comme elle le voulait tout à l’heure. Vos agissements de salopes me font juter dans l’anus de la jeune fille en râlant de plaisir.


Je suis alors surpris que tu viennes rapidement vers moi, délaissant les caresses buccales de ton amie. Je comprends vite la raison de ton empressement, Mei n’est pas propre du cul – tu devais t’en douter – et tu viens profiter des cochonneries qu’elle a déposé sur mon engin. Tu m’avales en gorge profonde, je ne débande même pas. Quelle gourmande de saletés tu fais ! J’adore ça.


Je suis à peine propre, que tu te rues sur le trou de Mei, qui s’est tout juste refermé. La sodomie à fait sortir du caca qui s’est tartiné autour de l’anneau. Tu le lapes d’un habile coup de langue et nous proposes de le partager dans un baiser à trois. Je goûte la merde de Mei et apprécie l’acte pervers que je commets avec vous deux, superbes salopes avides de sexe sale !


Mei ne tarde pas à sortir un gros godemichet qu’elle introduit dans ton conduit anal. Elle aussi recherche la merde qui jonche ton intestin. Le membre de caoutchouc fait ressortir une belle quantité de matière brune, puante au possible, dans laquelle vous vous vautrez sans réserve. Vos visages sont rapidement souillés, vos cheveux maculés de cette matière puante et grasse qui vous sied à merveille.


Mei dilue ensuite une partie de ces résidus grâce à une abondante pisse dorée. Je rebande alors suffisamment pour vous baiser à nouveau. Tu m’interromps alors que je m’apprête à découvrir la chatte aux lèvres percées de Mei :

-Attends mon chéri.

En un geste adroit tu enduits ma bite de caca collant.

-Comme ça tu vas graisser sa chatte de truie, Mei adore-ça, non ?

-Oh oui, c’est toujours meilleur de se faire baiser par une bite merdeuse. Aller, prends-moi !


Je besogne la jolie Mei un moment, la fais jouir et crier, puis je décide de t’honorer, bien-sûr ma queue est à nouveau enduite de merde avant qu’elle ne fourrage ton con. Tu pars à l’orgasme en un rien de temps.


J’ai encore assez de vigueur pour vous sodomiser toutes les deux, souillant alors mon vit dans vos conduits malpropres. Vos excréments puants et collants, mêlés à mon sperme font ensuite les délices de vos bouches gourmandes de miasmes.



CHAPITRE 3



Quelques jours après notre partie à trois avec ta délicieuse colocataire au look punk, à l’issue de plusieurs jours d’intense débauche et de vice durant lesquels nous avons souillé nos corps et sali ta maison, nous prenons un peu de repos et j’ai enfin l’occasion de bavarder avec toi, pour te connaître un peu mieux. Car tu as beau être ma partenaire sexuelle depuis quelques temps, j’ignore quasiment tout de toi et de ta vie.

J’en viens à te questionner sur la manière dont tu as découvert, et tu es devenue adepte, des jeux sexuels sales. Tu me fais le récit suivant.


Je viens d’une famille très prude, des cathos pratiquants, un monde bien sage et policé.

Dès l’adolescence j’ai été peu à l’aise dans ce milieu. J’ai commis quelques frasques dès le collège et mes parents m’ont envoyé en internat pour le lycée, dans un établissement très strict, un truc religieux, je m’y emmerdais beaucoup et mes résultats scolaires n’étaient pas fameux. J’ai loupé le Bac et en guise de punition, ma daronne m’a fait entrer au couvent. Je venais d’avoir dix-huit ans, j’étais paumée et me sentais très mal dans ma peau, sans trop savoir pourquoi, je me suis laissée convaincre, en me disant que ce ne serait que pour un temps. Putain, tu te rends compte, moi au couvent !


En arrivant là-bas je n’étais déjà plus une oie blanche, loin s’en faut ! J’étais fringuée en mini-jupe, je me souviens, accompagnée de ma mère dans une tenue BCBG. Elle avait cédé pour ma tenue parce qu’elle était reconnaissante que j’aie accepté d’entrer dans les ordres. La grande baraque m’a impressionnée, on se serait cru au Moyen-âge, avec des murs de pierres et des grosses portes en bois. Ma mère m’a expliqué qu’il s’agissait d’un couvent de carmélites, très ancien.


La bonne-sœur qui nous a accueilli avait un air de simplette. Elle nous a fait rencontrer la mère-supérieure, une femme d’une quarantaine d’années, aux yeux bleus perçants. Ma mère la connaissait, visiblement même si je ne l’avais jamais vue. Elle m’a fait un discours sur les mérites de la religion, des ordres et de la discipline qui régnait dans son institution. Elle m’a dit que je serai novice pendant un premier temps, avant que je ne prononce mes vœux définitifs. Elle a ajouté qu’on m’appellerait Marie-Suzanne, ce qui ne me changeait pas trop de mon vrai prénom, mais quand même « Marie-Suzanne », tu parles d’un nom !


Comme je te le disais j’étais dans un état bizarre à l’époque, j’ai écouté son discours sans trop y réfléchir, en me disant qu’on verrait bien ce qui m’attendait.


A la fin de l’entretien, j’ai dit au revoir à ma mère, qui est restée avec la mère-supérieure. La bonne-sœur à l’air de simplette est revenue et m’a accompagné à ma cellule. Là elle m’a filé des fringues et m’a demandé de les mettre tout de suite. J’ai été un peu surprise qu’elle s’attarde pendant que je me changeais, j’ai vu qu’elle me reluquait. J’ai dû me foutre à poil devant elle, car l’uniforme comprenait aussi des sous-vêtements, de taille gigantesque. Elle a pris mes vêtements de ville. Elle pouvait avoir trente ou quarante ans, c’était difficile à dire dans son accoutrement de bonne-sœur, avec son voile brun moche. Ses yeux clairs étaient plutôt jolis, mais ne lui donnaient pas l’air fute-fute.


Ça me faisait évidemment tout bizarre de porter les fringues sans forme et très couvrantes de ce couvent, j’avais l’impression d’être déguisée.


Quand j’ai été habillée, elle m’a fait faire une visite sommaire des lieux et donné quelques explications générales sur la vie quotidienne ici. Franchement ça ne me faisait pas rêver : lever avant l’aube pour la prière, corvées diverses et variées, prières, repas en silence, prières, … rien d’intéressant.


Dès le premier soir, après le repas pris en silence et plein de séances de prière pendant lesquelles je m’emmerdais franchement, ça a été le moment du coucher, dans nos cellules. J’étais au lit depuis très peu de temps, quand j’ai entendu quelqu’un toquer très discrètement à ma porte. Je me suis levée pour ouvrir à sœur Marie-Caroline, la bonne-sœur à l’air de simple du village qui m’avait donné les explications le matin.


Elle m’a dit qu’elle occupait la cellule voisine, qu’elle savait que les premiers temps au couvent pouvaient être durs et qu’elle voulait m’apporter un peu de réconfort. Me rappelant la manière dont elle m’avait matée plus tôt dans la journée je me doutais qu’elle avait d’autres idées en tête. Ayant déjà eu des expériences avec des filles, les ayant souvent appréciées et n’étant pas rebutée par Marie-Caroline, j’ai décidé de la laisser faire son manège et de me prendre au jeu.


Rapidement, on s’est retrouvées sur ma couche, elle avait une main sur mon entrecuisse, qu’elle branlait avec vigueur, tandis qu’elle me pelotait les nichons de son autre paluche. Je caressais son cul bien rebondi et nous nous galochions comme deux gouines invétérées. Entre deux pelles, elle me disait qu’il fallait surtout ne pas faire de bruit.


Quelques instants plus tard, j’étais à poil et Marie-Caroline me broutait le minou. Elle savait y faire la cochonne ! C’était dur de ne pas crier sous ses délicieux coups de langue, parfaitement ajustés. Elle m’a fait jouir la salope !


Elle est ensuite revenue m’embrasser et m’a dit qu’elle avait aimé me lécher, mais qu’elle aimerait que ma chatte ait plus de goût la prochaine fois.


Elle m’a ensuite invitée à lui rendre le plaisir qu’elle m’avait donné. Je trouvais ça normal, et jusque-là j’avais toujours apprécié de lécher une chatte. J’ai immiscé mon visage dans son entrejambe et j’ai été stupéfaite en respirant une goulée d’air vicié. Comment cette fille pouvait dégager une telle odeur de sa culotte ? J’étais décontenancée, ai eu un mouvement de recul et j’ai pensé la remballer en lui disant d’aller se laver. Mais le temps d’hésitation a suffi à transformer mon dégoût en pointe d’excitation pour l’acte vicieux et transgressif que j’avais la possibilité de commettre. Je crois que c’est mon côté rebelle qui m’a poussé à accepter de me gouiner avec cette bonne-sœur malpropre.


Ainsi, je me suis moi-même étonnée en baissant sa grosse culotte et approchant mon visage de son contenu. Dans le noir, je ne parvenais pas à voir son sexe, mais l’odeur âcre et lourde indiquait un état de saleté avancé. J’ai passé mes doigts sur sa fente, ils sont devenus tout collants, poisseux. Je les ai portés à mon nez, la senteur était encore plus puissante.


Étrangement, cette découverte m’a mise dans une sorte d’état second, mi-dégoûtée, mi-curieuse. L’excitation m’a poussé à continuer. J’ai approché mon visage de son sexe et sorti ma langue pour goûter, timidement d’abord, à son intimité. La saveur était très forte, enivrante, elle m’a plu immédiatement, c’était une révélation. Je me suis mise à bouffer littéralement la chatte sale de cette salope de bonne-sœur ! Je la gouinais comme une affamée, elle ronronnait d’aise, n’osant pas faire trop de bruit, mais prenant son pied !


Poussée par mon instinct déjà pervers, j’ai eu la curiosité d’explorer plus loin. J’ai glissé ma langue vers son petit trou. Le goût était encore plus fort, différent aussi. J’ai compris qu’elle ne s’était pas torchée après sa dernière grosse commission, quelle dégueulasse ! Mais comme ça m’excitait ! Je ne me suis posé aucune question sur la moralité ou le côté dégradant de mes actes, j’ai léché ce fion suintant, sale, cacateux, ma langue perforait légèrement la rondelle serrée. Bien vite mon visage a été mouillé par la jute de Marie-Caroline qui jouissait, émettant des bruits trop forts pour ne pas être entendus.


A peine revenue de sa jouissance, elle s’est refagotée et m’a laissé seule dans ma cellule, plutôt décontenancée et encore émoustillée. Je me suis branlée plusieurs fois avant de réussir enfin à m’endormir.


Le lendemain on m’a réveillée avant l’aube, j’étais crevée. Les prières et les corvées se sont enchaînées, c’était dur et chiant. Je me demandais ce que je foutais là. En fin d’après-midi, la mère-sup m’a fait venir dans son bureau, un lieu froid et austère. Elle m’a fait :

-Sœur Marie-Suzanne, vous vous êtes distinguée dès votre premier jour parmi nous ! Vous vous êtes montrée incapable de garder le silence nocturne dans votre cellule ! Si vous souhaitez rester ici, vous allez devoir vous acquitter d’une tâche spéciale.


Sans me laisser le temps de répondre, elle s’est levée et a relevé sa large robe. J’ai découvert une grande culotte identique à celle que je portais, mais toute tâchée, mouillée et pleine d’auréoles très douteuses. Elle a poursuivi son discours, sur un ton différent :


-Viens goûter à mon entrecuisse, Marie-Caroline m’a dit que tu savais t’y prendre pour une novice.


Plus excitée qu’obéissante, je me suis exécutée. A genoux, j’ai approché mon visage de la culotte sale. De près l’odeur était très forte, entêtante, enivrante aussi. Mon côté pervers a pris les commandes de mon cerveau. J’ai donné quelques coups de langue sur le vêtement, le goût était marqué, mais je n’étais pas fan de la texture rugueuse du tissu. Je l’ai donc écarté et ai découvert une grosse chatte juteuse, un peu poilue, les grandes lèvres déjà écartées qui suintaient de mouille et sans doute de pisse. La mère-sup était bien excitée ! Je me suis tout de suite mise à la lécher, le goût était au moins aussi fort que celui de Marie-Caroline, mais avec une touche différente, que j’ai immédiatement aimée. J’ai commencé par les bords pour faire monter doucement son plaisir, puis en lapant sa fente et enfin son clito gorgé de désir. Elle ronronnait, gémissait et m’encourageait :

-Oh oui, petite délurée, continue, tu me fais du bien. Tu sais t’y prendre petite perverse.


Avant qu’elle ne jouisse, elle m’a gratifié d’une giclée de pisse jaunâtre très odorante, elle n’avait pas dû boire assez. J’en ai capté un peu et le reste est venu tâcher ma tenue brune, qui absorbait très bien ce liquide. Après ça, elle m’a demandé de lui lécher le fion. Comme celui de la simplette, il était bien gras et puant. Le goût de son caca était différent de celui de Marie-Caroline, je le trouvais plus fort, mais j’étais vraiment excitée et j’ai léché sans me poser de questions. Quelques coups de langue ont suffi à faire jouir la mère-sup vicieuse.


Elle m’a félicité et m’a dit que, pour l’heure, je m’étais rachetée de mon mauvais comportement de la nuit. Elle a ajouté :

-Tu as un vrai potentiel pour aller loin dans notre couvent.


Puis elle a fait appeler une autre sœur, que je ne connaissais pas encore, elle était un peu plus vieille que moi, mais pas de beaucoup. Dès qu’elle a été dans le bureau avec la porte fermée, la mère-sup lui a presque gueulé dessus :

-Va lécher la chatte de la nouvelle !


La fille m’a jeté un regard étrange, j’ai pensé qu’elle allait se mettre à chialer, mais absolument pas. Elle s’est approchée de moi, a soulevé ma robe de bure, écarté ma culotte immense et s’est mise à me brouter me minou. Manifestement elle était habituée, elle savait y faire la coquine ! Avant que je ne jouisse la mère-sup lui a demandé comment c’était ? Elle a répondu que j’étais juteuse mais trop propre. La mère-sup a fait :

-C’est bien ce que je pensais. Une salope cochonne qui s’ignore !


Elle m’a dit :

-Dorénavant toilette intime interdite sans ma permission. Compris petite perverse ?


Elle a poursuivi :

-Marie-Héloïse, continuez, faites-moi jouir notre novice.


La nana a repris son délicieux cuni. Puisqu’elle me trouvait trop propre, je ne me suis pas gênée pour lui lâcher un peu de pisse à la bouche, elle a tout avalé sans broncher. Je n’ai pas tardé à jouir.


Le soir dans ma cellule, une autre bonne-sœur est venue se gouiner avec moi. Elle était sale également, on a joui toutes les deux. Je ne savais pas trop si je devais essayer de faire le moins de bruit possible ou si cela faisait partie du manège ?


En quelques jours j’avais déjà découvert l’intimité d’une grande partie des bonnes-sœurs de cet établissement. Sous couvert de la vie religieuse il s’agissait en fait d’un nid de gouines salopes bien perverses, qui adoraient baiser salement entre elles. J’étais un peu rassurée, car cette perversité coïncidait bien avec ma personnalité, nettement mieux que les prières et les corvées à n’en plus finir.


J’ai fait une autre découverte le premier dimanche. La messe était dite dans la chapelle où nous faisions nos interminables prières quotidiennes, par un curé du coin, que je connaissais de vue. A la fin de la cérémonie, la mère-sup est venue me trouver avec le curé et m’a présentée à lui, puis nous a dirigé tous les trois dans une petite pièce derrière l’autel.


-Mon père, je vous présente notre dernière novice, Marie-Suzanne, arrivée en début de semaine. Je ne devrais pas le dire devant elle, mais elle est très prometteuse, il faut simplement qu’elle se défasse de ses mauvaises habitudes hygiénistes prises dans la vie civile, mais je suis certaine qu’elle va s’accoutumer à nos mœurs, n’est-ce pas Marie-Suzanne ?

Le curé a répondu :

-Ma mère, je suis enchanté de faire la connaissance de Marie-Suzanne, dont le visage ne m’est pas totalement inconnu.


Il me matait d’un air vicelard. Ce curé devait avoir cinquante piges. J’ai vite compris qu’il avait des vues sur moi. D’un côté j’étais un peu choquée qu’un établissement religieux, dans lequel les filles faisaient vœux de chasteté, se trouve être un lupanar pour curés, mais j’avoue que cette situation transgressait mon éduction catholique que je détestais et que cela m’excitait dans un certain sens.

Je m’attendais à ce que le vieux curé m’entreprenne, mais en fait il s’est intéressé à la mère-sup. Il a commencé à lui peloter les nichons, mais au travers de la grosse tenue de bure les sensations ne devaient pas être folles. Elle s’est vite dessapée et le curé l’a empoignée sérieusement.


J’ai bientôt découvert la bite du religieux, j’ai été impressionnée par son apparence, elle était grosse et semblait moite, presque visqueuse. Bientôt j’ai senti une odeur assez nauséabonde, que j’ai étrangement trouvée stimulante. Elle venait du curé. Il ne devait vraiment pas être propre, mais cela n’a pas effrayé la mère-sup, elle s’est foutue à genoux et a embouché le dard du prêtre. Jamais encore je n’avais vu une bouche capable d’avaler une telle longueur de queue. Elle absorbait entièrement le gros engin dans sa gorge. Bien-sûr elle bavait beaucoup, des fils suintaient à son menton. Le vieux poussait des râles de plaisir. La mère-sup devait avoir une belle expérience.


Au bout d’un moment il a incité la religieuse à se retourner. Elle a grimpé sur une table et s’est mise à genoux. Le cureton a alors commencé à lui bouffer la moule. D’où j’étais je voyais qu’elle non plus n’était pas propre, toute cochonnée de brun puant, mais cela excitait encore plus le salaud, il lapait tout ce qui se trouvait dans la raie de la bonne-sœur. Entre deux coups de langue il râlait :

-Ah, sale garce, vous êtes toute sale ! Que c’est bon, je me goinfre de votre stupre !


Et il retournait la brouter, elle gémissait de plaisir.


Pendant que je matais cette scène incroyable, mon excitation montait. J’ai passé une main sous ma robe de bure et ai commencé à me titiller la chatte, sans pudeur.


Puis le curé a dit :

-Je vais vous enfiler ma mère.

-Venez mon père, répondait l’autre.


Avec empressement le curé a fourré la chatte de la mère-sup, toujours à genoux mais cette fois sur un fauteuil. Je me branlais de plus en plus vite et fort, sans aucune gêne vis-à-vis du religieux et de la responsable du couvent, le côté déviant de ce moment m’excitait vraiment.


-Tu aimes nous voir petite dévergondée, me disait le père, après ce sera ton tour.


J’écoutais sans vraiment imprimer ce qu’il disait, captivée par cette scène.


Après un moment, la mère a demandé :

-Mon père vous devriez changer de trou, j’ai besoin que vous purifier mon cul impur.


Le prêtre s’est empressé de répondre à la demande. Il a commencé à enculer la mère-sup devant moi. Elle criait son bonheur tellement fort qu’on l’entendait forcément depuis la chapelle. Bientôt l’odeur de vice est montée d’un cran, j’ai compris que la bonne-sœur avait le cul encombré de merde et que la bite du curé la faisait sortir. Je l’ai d’ailleurs bientôt vue s’agglutiner à la base de sa longue tige qui allait et venait dans le trou du cul gras.


Sans que je m’explique bien le pourquoi, cette vision totalement obscène m’a envoyée à l’orgasme, j’ai joui en gueulant. La mère-sup m’a bientôt imité.


Quand le père a déculé, plein de merde est sorti du fion de la bonne-sœur, ça a fait un gros « splotche ». Elle s’est avachie sur le dossier du fauteuil, un peu dans les vapes. Le cureton n’avait pas joui et son excitation était visible à la bandaison de sa matraque sale qu’il pointait fièrement vers moi.


J’ai immédiatement compris qu’il voulait que je le suce, que je nettoie son engin tout crade, mais surtout qu’il me fasse goûter aux cochonneries de la mère-sup. Très excitée par cette scène immorale, et ayant déjà apprécié le goût du caca de la dame en question, je ne me suis pas fait prier pour emboucher ce dard maculé du caca collant et puant de ma supérieure. Bien-sûr, je ne suçais pas encore aussi bien qu’elle, mais j’y ai mis du cœur et le père a dû apprécier, il me félicitait sans arrêt :

-C’est bien Marie-Suzanne, tu es une bonne petite, tu as un vrai avenir dans les ordres, tu iras loin, continue comme ça.


Alors qu’il approchait de la jouissance il s’est fait moins châtié, il m’a lancé :

-Ah petite catin, tu vas me faire perdre mon foutre, salope, arrête tout !


J’étais un peu surprise, mais j’ai par la suite compris qu’à son âge il devait s’économiser un peu, et qu’il préférait se réserver pour pouvoir me culbuter.


Comme j’étais déjà à moitié à poil, il a pu me prendre très vite. Sa bite encore sale a coulissé dans ma chatte trempée que j’avais bien excitée, il m’a bourré pendant un moment. En même temps il triturait mes nichons et m’insultait. Puis il a eu envie de m’enculer à mon tour. La pénétration a été un peu plus difficile, je n’étais pas encore bien habituée à recevoir un tel engin dans le derrière à l’époque. La mère-sup venait de retrouver ses esprits et elle est venue faciliter le mouvement en me léchant copieusement le fion pour lubrifier tout ça.


Une fois entré, il m’a ramoné le trognon à un bon rythme. J’ai joui, tant de ses coups de queue, que des léchouilles de la mère-sup. Putain c’était bon, je te jure !


Quand je reprenais mes esprits, j’ai vu la bonne-sœur nettoyer la grosse bite qui débandait avec sa bouche, elle était bien dégueulasse de nos merdes et du foutre du père.


Voilà, c’est comme ça que j’ai découvert les plaisirs du sexe crade, qui eût cru que ça se produirait dans un couvent ?


Mais même si j’ai vécu plein de trucs avec ces gros vicieux d’ecclésiastiques, j’en ai eu vite marre des prières et des corvées et j’ai foutu le camp.



CHAPITRE 4


Quelques semaines après tes confessions sur tes premiers pas dans le sexe sale, tu décides de me présenter à ta sœur. Je suis plutôt étonné, je pensais que tu considérais notre relation uniquement pour le cul.


Tu m’as prévenu :


-Tu verras, ma petite sœur est dans le moule de ma famille, une catho un peu réac et coincée, mais je l’aime malgré tout. Elle doit venir chez moi après-demain, elle passe une audition de piano dans le coin. Je me suis arrangée pour que ma coloc Mei ne soit pas là, ça ferait un scandale ! Si ça te va on pourrait aller ensemble la chercher à la gare, prendre un pot, puis je préférerai être seule avec elle, ça te conviendrait ?


J’acquiesce.


Le jour convenu nous sommes à la gare. Je m’attendais à voir une jeune fille à l’allure totalement BCBG, mais finalement ta sœur, Juliette, porte une tenue de jeune plutôt branchée, avec un chemisier assez près du corps et une jupe mi-longue. Elle te ressemble, légèrement plus grande que toi, ses cheveux de la même couleur que les tiens sont plus longs, elle les a attachés en queue de cheval, une réelle douceur émane de son visage au traits fins avec son nez bien dessiné. En revanche vos yeux vous distinguent nettement, le visage de ta sœur étant illuminé par un regard bleu profond qui tranche par rapport à tes iris couleur de noisette.


Comme convenu tu fais les présentations, tu m’introduis comme un « ami proche », nous prenons un verre, de soft, et vous me quittez. Je suis un peu étonné, mais je pense que tu voulais me présenter à une de tes proches, sans toutefois sacrifier à vos retrouvailles familiales. Je suis plutôt flatté d’être considéré comme quelqu’un qui compte dans ta vie.


Le lendemain matin tu m’appelles :

-Mon chéri, tu vas bien ?

-Oui, et toi, comment ça se passe avec ta sœur ?

-Très, très bien. Elle vient de partir à son audition. Tu pourrais venir chez moi ?

-Oui, quand ça ?

-Maintenant, s’il te plait, si tu peux. J’ai envie …

-Ok, j’arrive.


Tu m’accueilles en lingerie noire, perchée sur tes escarpins, tu es sublime. Tu me salues à peine et moins d’une minute après mon arrivée mon sexe bandé est profondément engagé dans ta cavité buccale baveuse. Nous baisons avec entrain pendant un bon moment, mais sans introduire de saleté, même ton conduit anal est propre, du moins avant que n’y décharge mon foutre. Tu jouis aussi puissamment que moi.


Alors que nous nous remettons de cet ébat, je te questionne sur tes retrouvailles avec ta jeune sœur. Tu me contes l’histoire ainsi.


On a beaucoup parlé hier avec Juliette, on était contente de se retrouver, ça faisait un bon moment qu’on n’avait pas été seules toutes deux, c’est pour ça que je préférais que tu ne sois pas là.


On s’est raconté les changements dans nos vies. Elle m’a demandé qui tu étais. Je lui ai dit que tu étais un ami très proche, avec un ton de sous-entendu qui l’a entraîné à me demander si on couchait ensemble. Je n’ai pas pu m’empêcher de lui répondre :

-Pas qu’un peu.


Ma réponse a déclenché des confessions chez elle. Elle m’a dit qu’elle sentait au fond d’elle qu’elle avait de plus en plus de besoins intimes, mais qu’elle n’était pas encore passée à l’acte, qu’elle se sentait tiraillée entre ses envies et les préceptes religieux qui ont forgé notre éducation.


Au fil de la conversation, je n’ai pas pu me retenir de lui faire comprendre tout le plaisir que je retirais du sexe et de comment je m’épanouissais en laissant libre cours à mes plus viles pulsions.


Tout à coup elle m’a prise de cours en plaquant sa bouche contre la mienne ! Ses lèvres étaient toutes douces. J’ai ouvert les miennes, et j’ai senti que, timidement d’abord, elle glissait sa langue à l’intérieur. Puis elle s’est enhardie et je l’ai accompagnée.


Je n’aurais jamais crû possible que ma sœur m’embrasse comme ça !


Elle s’est empourprée, ses joues sont devenues tellement cramoisies que je lui ai proposé de tout arrêter et de tout oublier, mais elle m’a dit :


-Non, non, surtout pas … enfin, non, … oui, … enfin … je veux bien continuer.


Puis elle est revenue m’embrasser sur la bouche, enrouler sa langue contre la mienne. Quel plaisir !


Bientôt elle a placé une main sur mon sein. J’étais stupéfaite qu’elle prenne une telle initiative. C’était un vrai bonheur !


J’ai vite retiré mon chemisier et mon soutif et l’ai invitée à me palper les nichons plus franchement.


-Comme c’est doux et agréable, me disait-elle.


Elle a aussi ôté son haut et m’a demandé de la caresser à mon tour. Elle a une super poitrine, des tétons qui réagissent trop bien, c’était un régal.


C’est elle qui a continué. Elle a glissé une main sous ma jupe, dans ma culotte et a commencé à me titiller – un peu maladroitement. Je lui ai montré comment faire, elle avait vraiment envie d’apprendre. Elle a semblé ravie quand elle a compris qu’elle me donnait du plaisir. Elle a ensuite voulu que je la caresse à mon tour. Son petit abricot couvert d’un duvet fin est un ravissement, elle s’est mise à couler dès mes premières caresses. Je n’ai pas pu m’empêcher de la brouter, elle réagissait tellement bien, elle a commencé à gémir, elle me disait qu’elle adorait ce que je lui faisais, elle me demandait de continuer. Elle a joui. J’étais ravie et elle aussi.


Bientôt elle est revenue m’embrasser à pleine bouche. Elle m’a confié d’un ton candide :

-Des fois dans ma chambre je me touche et je goûte à mes doigts après, j’aime bien leur parfum et leur goût.


Elle était irrésistible. J’étais hyper excitée, quand elle m’a dit :

-Tu crois que je pourrais goûter à ta fente, j’aimerais bien savoir si elle a le même goût que la mienne ?

-Bien-sûr ma chérie.


J’ai enlevé ma jupe et ma culotte, écarté les cuisses. Elle est venue me titiller, puis s’est mise à me bouffer la moule, c’était super bon. Elle m’a dit :

-Ah ton odeur est différente, je l’adore. Le goût n’est pas le même que le mien, ça change. Que c’est bon !

Elle a continué à me lécher. Je lui ai donné quelques indications, où placer sa langue et tout ça. Elle s’y prenait super bien pour une première fois. Elle a même caressé mon anneau. Je l’ai encouragée, elle y a fourré un doigt qu’elle a porté à sa bouche. J’ai cru qu’elle allait afficher une mine dégoûtée, mais non.

-Là ton goût est encore différent, c’est très prononcé, a-t-elle commenté, sans rebut.

Elle a remis son doigt dans mon trou du cul, plus profondément, puis l’a repris en bouche. Je n’ai pas pu m’empêcher de me branler pendant qu’elle me doigtait l’oignon, je suis partie dans un gros orgasme, qui m’a fait gicler, le visage de ma sœur était trempé. Elle souriait, heureuse.


Un peu après elle m’a confié qu’elle en avait marre d’être vierge, que notre petit jeu l’avait convaincu qu’elle devrait suivre ses pulsions et prendre le plaisir là où elle pouvait, sans plus attendre. Puis elle m’a dit :

-Ton copain, il te donne beaucoup de plaisir ?

-Oh là, oui …

-Ça va te paraître bizarre, mais tu accepterais que je couche avec lui ? Je voudrais être sûre que l’homme avec qui je me donnerai la première fois sache y faire.

J’ai réfléchi un moment et lui ai répondu :

-Ecoute, le mieux serait que je lui demande ; et je pose une condition s’il accepte : que je sois présente et que je participe.

-Tu es formidable !


Voilà, tu sais tout. Je te demande donc si ça te dirait de dépuceler ma sœur, en ma présence active ?


Je réfléchis à mon tour. Nous avons déjà couché ensemble avec ta colocataire, la perspective d’une partie à trois est excitante, surtout avec une jolie fille comme ta sœur Juliette. Une idée lubrique traverse mon esprit vicieux :

-Votre proposition me plait bien, mais je pense qu’on pourrait fixer la barre plus haut.

-Comment ça ?

-Tu adores la baise n’est-ce pas ?

-Bien-sûr, tu le sais bien.

Le ton de ta voix, me provoque un début d’érection.

-Visiblement ta petite sœur a le même penchant pour la luxure.

-Ça se pourrait en effet, c’est pour ça qu’elle a couché avec moi et qu’elle me demande de se faire dépuceler dans une partie à trois avec mon petit-ami.

-On peut aussi dire que tu aimes baiser salement, non ?

-Evidemment.

-Alors, proposons à ta petite sœur de lui faire découvrir les plaisirs des rapports sexuels hétéros et en même temps ceux de la saleté. Qu’en dis-tu ?

-Tu es un vrai pervers, me lances-tu, plus excitée que fâchée.

-Là tu as entièrement raison et j’ajoute que tu as bien aidé à développer mes penchants, coquine.

-« Coquine », tu te fous me moi ! Je mérite au moins le titre de « salope » j’espère ! t’offusques-tu.

-Oui, salope, tu as entièrement raison, la taquiné-je.


Tu reprends :

-Ok, comment comptes-tu faire pour inciter ma sœur à baiser salement ?


Je te décris un plan. Lorsque j’ai terminé, tu me réponds :

-Bien pensé. On va tenter le coup. Ton imagination de pervers m’excite, j’espère qu’on va réussir à faire émerger le côté salope crade de ma petite sœur, je suis sûre qu’elle a un vrai potentiel. L’idée de me vautrer dans la baise sale avec ma frangine, que je pensais coincée, m’excite terriblement. On va se préparer pour l’entreprendre dès qu’elle reviendra.


Une heure plus tard Juliette est chez toi, élégamment vêtue pour son audition de piano classique, un chemisier blanc, une jupe droite noire, ses longs cheveux ramenés en chignon, des chaussures de cuir à talons.

-L’audition ne s’est pas très bien passée, nous informe-t-elle, j’avais un peu la tête ailleurs je crois.

-C’est pas grave ma chérie, il n’y a pas que la musique dans la vie.

-Je suis contente de vous trouver tout les deux ici, ajoute Juliette, d’un ton un peu malicieux, qui lui sied à ravir. Elle poursuit :

-J’en déduis que Clément a accepté ma proposition.

Elle vient t’embrasser à pleine bouche. Puis vous me souriez, je vous trouve ravissantes. Juliette vient vers moi, m’embrasse à mon tour, elle fourre sa langue dans ma bouche, profondément. C’est agréable.

Tu en profites pour palper le fessier de ta sœur, je crois que tu glisses une main sous sa jupe. Puis tu te déshabilles, elle aide à la manœuvre et défait également mes vêtements. Comme nous en avions convenu, tu proposes :

-Ma chérie, peut-être qu’on devrait commencer par te montrer comment nos rapports se déroulent habituellement, tu regarderais attentivement, cela faciliterait sans doute ta première fois.

-Oui, ça me va, bonne idée. Je vous observe, puis ce sera à mon tour.


Tu te places sur le canapé, dévêtue, cuisses écartées, impudique, tu informes ta sœur :

-On commence en général par une pipe, pour bien faire grossir la bite de son homme.

Tu ajoutes à mon intention :

-Viens …

Tu ouvres en grand ta bouche. Je te présente mon membre déjà bien émoustillé par cette situation folle. Tu avances vers moi et me prends en bouche doucement. Tu parviens à l’absorber en totalité, d’autant plus facilement qu’il n’est pas encore bandé complément. Tu me gardes un moment et je durcis.


Tu te retires et questionnes Juliette :

-Tu voudrais essayer de le sucer ?

-Oui ça me tente vraiment.

-Il faut un peu de technique pour bien le prendre en bouche, c’est pas toujours évident au début, mais je suis sûre que tu vas bien t’en sortir.

-Je sais, j’ai déjà essayé de m’enfiler une banane dans la bouche, pour m’entraîner un peu, avoue Juliette.

-Parfait, si tu as déjà pris un peu de pratique ce ne sera que plus facile. Montre-nous.

La jolie Juliette, toujours vêtue de sa tenue classe approche de mon membre, écarte ses belles lèvres et introduit mon dard dans sa bouche chaude et humide. Elle tente de me prendre avec un peu trop d’enthousiasme, je sens ses dents, ce n’est pas très agréable. Mais heureusement tu la corriges, elle s’applique à suivre tes conseils et progresse rapidement. Pour une première fellation, je sens qu’elle a du talent et surtout elle semble y prendre un réel plaisir, c’est bien le plus important.


-Voilà, maintenant que tu l’as bien pompé, il va pouvoir commencer à me baiser.


Tu t’inclines davantage sur le canapé, jambes grandes ouvertes.

-Prends-moi, me souffles-tu.

J’entre dans ton sexe humide, gorgé de désir, et te pistonne un moment. Juliette regarde, fascinée. Machinalement ses doigts se portent sur son entrecuisse, sous sa jupe qu’elle a remontée.

Tout en profitant de mes pénétrations, tu la conseilles encore :

-Déshabille-toi, tu seras plus à l’aise.


Tandis que ta sœur se désape, je continue à aller et venir dans ton vagin humide et avide de plaisirs. Je jette néanmoins de fréquents coups d’œil à ta mignonne petite sœur, qui nous révèle les beautés de son jeune corps. Une belle paire de seins, de taille moyenne, bien proportionnés et bien fermes, aux tétons marqués qui pointent fièrement, un ventre plat et un petit derrière bien galbé. Je me régale. Je vois que tu la mates également, avec un plaisir évident. Juliette se touche maintenant directement, ses doigts minces ayant écarté le fin duvet qui couvre son pubis, elle soupire.


Tu interromps notre baise et d’un ton pédagogue, tu précises :

-Maintenant que ma chatte a été bien fourrée, j’aime bien me faire prendre par le petit trou, celui de derrière.

-Ah oui vous faîtes ça ? questionne Juliette.

-Oh oui, c’est tellement bon. Différent de la baise classique. J’adore la sodomie, réponds-tu, aguichante.


Tu m’invites à prendre ton petit trou. Juliette nous observe, je la sens concentrée et excitée.


J’entre sans difficulté en toi.

-On m’avais dit que ça ne rentrait pas si facilement, commente Juliette.

-Quand on a l’habitude, ça va tout seul, lui réponds-tu d’une voix pleine de malice.


Je fourrage un moment ton cul. Bientôt je sens une odeur bien particulière se répandre dans la pièce, il s’agit bien-sûr de ta merde que je commence à touiller et à extraire de ton anus malpropre. Mon membre brunit légèrement.


Notre plan pour faire découvrir le sexe sale à Juliette est lancé. Je quitte ton fondement gras. Tu approches ton visage de mon dard chocolaté.

Sans rien dire tu embouches mon membre et le lèches avec une délectation bien visible.

Juliette est surprise :

-Mais tu goûtes à son sexe tout sale ?

-Oui ma chérie, j’adore nettoyer une queue qui sort de mon cul, ou même d’un autre d’ailleurs, je trouve ça délicieux, ça fait vraiment partie du plaisir de la sodomie pour moi.

-J’aime beaucoup la voir faire ça, complète-je.

-Je pourrais aussi essayer, interroge la jolie Juliette, avec un intérêt non dissimulé.

Ça y est, je me dis que notre manège fonctionne, Juliette s’intéresse à cette pratique sale.

-Bien-sûr ! Tiens, goûte-là, avant que je n’aie tout nettoyé, proposes-tu.


Je tends mon sexe dur et encore sale à ta sœur. Elle renifle.

-Ou là, ça sent bien fort, commente-t-elle, sans dégoût.

Elle ne se décourage pas, ouvre sa bouche y introduit ma tige doucement. Je sens sa langue parcourir un instant mon gland maculé de ton caca et gluant de ta salive. Elle se retire délicatement, laisse le temps à ses papilles de découvrir la saveur qu’elles viennent de rencontrer pour la première fois et déclare :

-Waou, c’est puissant !

Elle retourne lécher mon chibre. Elle finit de le nettoyer en quelques secondes.


-Alors, comment trouves-tu le goût ? questionnes-tu ta sœur.

-Franchement, c’est bizarre de dire ça, mais je dois avouer que j’aime bien ta merde. Je ne sais pas trop si c’est vraiment son goût en lui-même ou le côté amoral de cet acte, mais j’ai adoré, j’ai envie de le refaire et d’en avoir plus !

Quel bonheur d’entendre de tels propos sortir de la bouche d’une jolie jeune fille encore vierge ! Je bande bien dur. Tu es également très excitée, tu astiques furieusement ton sexe trempé !


Je retourne fourrer ton cul et salir mon gourdin dans ton fondement gras, sous l’œil très intéressé de Juliette. Après quelques allers et venues, cette dernière nous demande :

-Je pourrais à nouveau te goûter ?


Je stoppe la sodomie et donne ma tige toute brune à Juliette. Cette fois elle me prend en bouche alors que mon membre est vraiment boueux, elle apprécie, elle me le rend tout propre. Tu ne peux pas t’empêcher d’aller lui rouler une pelle bien baveuse, pour toi aussi profiter de la merde que tu viens de nous donner. J’adore vous voir toutes les deux vous embrasser salement !


Tu enclenches la phase suivante :

-Maintenant que tu nous as bien vu faire, je pense que le moment est venu de passer à la pratique.

-Oui, j’ai vraiment hâte. Par quel trou on commence ?

Quelle petite vicieuse, me dis-je.

-Comme tu veux, réponds-tu.

-Alors je préfère commencer par mon cul, je trouve ça plus immoral d’être enculée alors que ma chatte est encore vierge !

-Coquine ! Très bien. Je vais te préparer, rétorques-tu.


Tu positionnes ta sœur sur le canapé, lui fait écarter les jambes. J’admire son entrecuisse légèrement poilu, je distingue une humidité qui suinte de son sexe et déborde sur ses grandes lèvres, un délice.

Tu lubrifies son anus avec ta salive et commence à la doigter en tout douceur. Bientôt ton indexe est profondément fiché en elle et tu commences à élargir doucement l’orifice avec ton majeur. Juliette se laisse faire, elle titille son sexe, sa respiration s’accélère, on la sent très excitée. La préparation dure assez longtemps, mais vous voir toutes les deux dénudées en train de vous faire des cochonneries me permet de conserver une belle érection. Aussi, suis-je tout à fait prêt lorsque tu déclares :

-Voilà, il va pouvoir t’enculer maintenant, tu es à point.


Je place mon sexe dur sur son œillet et donne une légère pression continue. L’anneau se détend et bientôt m’admet petit à petit. Juliette a les yeux qui pétillent, elle ne semble pas souffrir et ne geint pas. Tu branles doucement sa chatte. Lorsque j’ai pu entrer aux trois-quarts environ, tu me demandes :

-Voilà, maintenant tu peux commencer à aller et venir, elle est prête.

J’obéis et Juliette se met à gémir.


Après quelques aller et retour, j’entre pratiquement toute ma tige dans le fondement de ta jeune sœur, qui émet des petits cris de plaisir

-Oh oui, c’est bon, je te sens bien. C’est bon de se faire enculer.

Je suis sûr qu’entendre ta sœur, que tu pensais coincée, prononcer de telles paroles salaces, t’excites. Tu te mets d’ailleurs à branler ta chatte et triturer un de tes tétons.


Au fur et à mesure de mon piston, je vois que mon membre se tache. La petite n’a pas le cul très propre, quelle bonne nouvelle ! Tu t’en aperçois également :

-Arrête un moment, me demandes-tu.

-Non, non pas encore, refuse Juliette.


Je t’obéis, frustrant ta jeune sœur, mais tu la rassures :

-Juste un moment, je vois que la queue de Clément est bien brune, on va la sucer, puis il t’enculera à nouveau.

-D’accord, accepte Juliette d’une petite voix où se mêlent la contrariété et le désir.


Très vite, vous vous partagez mon sexe dur et sali du caca de Juliette. Vous me prenez en bouche à tour de rôle et vous vous roulez des pelles entre deux. Une vision féérique !

-Ma merde a un autre goût que la tienne, commente Juliette.

-Oui, je l’adore, réponds-tu.


Ma bite est à peine propre que Juliette me demande de l’empaler à nouveau. Je m’exécute avec plaisir. Cette fois je mets davantage de vigueur dans cette sodomie. Juliette geint un peu mais ne se plaint pas. Bientôt elle part dans un orgasme que je sens profond et puissant. Il a pour effet de resserrer son anus autour de mon sexe et de me faire éjaculer, je répands mon foutre gluant dans son anus qui était encore vierge il y a vingt minutes, quel bonheur !


Lorsque je me retire Juliette me prend en bouche pendant que tu vas lécher son anneau dilaté, désireuse de goûter au mélange de mon sperme et du caca de ta sœur. Tu fourres plusieurs doigts dans son trou fraichement défloré, les y salis et les lèches avec avidité. Je constate avec joie qu’ils sont de plus en plus sales. Bientôt, tout en me suçant, ta sœur se met à chier. Tu reçois son étron sur ton visage, souriante, ravie du présent de Juliette.


Cette dernière quitte mon dard et te regarde.

-Oh là ma chérie, je me suis lâchée ! déclare-t-elle avec un brin de gêne dans le ton.

Tu la rassures immédiatement :

-Merci ma chérie, comme ta merde est bonne.

Juliette s’approche de toi et se met à lécher son caca et mon sperme qui collent à ton visage.

Malgré ma récente jouissance, je suis terriblement excité par le spectacle incroyable que vous m’offrez. Te voir te vautrer dans la fange avec ta jolie sœur encore vierge constitue un puissant aphrodisiaque.

Vous mangez une partie de cet étron et m’en partagez un peu. J’adore le goût de l’offrande de Juliette.


C’est elle qui enclenche l’étape d’après :

-Maintenant qu’on a bien joué avec mon cul, je voudrais que tu me dépucèles vraiment, me demande-t-elle en écartant les cuisses.


Je l’embrasse encore une fois, prenant un peu de sa merde en bouche au passage et me positionne pour la faire devenir femme de ma matraque souillée. Je m’introduis en douceur, sous tes yeux excités. Tu palpes ses seins. Je sens son hymen bloquer mon intromission :

-J’y vais, tu es sûr ? lui demandé-je.

-Oui, vas-y, déflores-moi de ta bite sale, répond-elle franchement.


Je brise sa virginité, un masque de douleur voile son visage. Je m’interromps un instant, jusqu’à ce qu’elle me fasse signe de reprendre. Doucement, je coulisse dans son vagin étroit. J’augmente la cadence et l’amplitude de mes mouvements petit à petit. Son expression de douleur se transforme en sourire et en gémissements de plaisir. Elle finit par atteindre l’orgasme, tout comme lors de son récent dépucelage anal. Juliette a un vrai potentiel.


Le lendemain matin, nous sommes à nouveau en train de baiser à trois, chez toi. Nous entendons un peu de bruit, qui surprennent Juliette, mais tu n’en as cure et nous pousses à continuer nos ébats. Je suis en train de te prendre en levrette pendant que tu broutes la minette de ta jeune sœur. Quelques secondes plus tard, ta colocataire, Mei, est dans l’embrasure de la porte.

-Eh bien on ne s’embête pas à ce que je vois !

Ni toi ni Juliette n’interrompez notre partie de baise alors que ta jolie amie entre sans gêne dans la pièce.

-Continue, me demandes-tu.


Je me souviens que tu m’avais indiqué avoir éloigné Mei de chez vous au moment où tu accueillais ta sœur, pour qu’elle ne choque pas la chaste Juliette avec ses excentricités. Mais depuis l’arrivée de ta Juliette les choses ont bien changé !


Mei est vêtue d’une petite robe estivale qui met en valeur son joli corps et laisse visible une partie de ses nombreux tatouages. Je la trouve une fois de plus très désirable. Elle se retourne, sort et dit :

-Venez, entrez.


Je suis étonné de voir débarquer deux mecs dans la pièce. Mei enchaîne :

-Voilà les gars, je vous avais prévenu, ma coloc est une vraie salope, j’étais presque sûre qu’elle allait être en train de se faire baiser quand on arriverait. Je ne pensais pas qu’elle serait avec une jolie nana en plus de son mec.


Je sens un peu de gêne chez Juliette, mais le plaisir provoqué par le traitement de sa sœur sur sa chatte prend le dessus, elle continue à se faire donner du plaisir plutôt que de se cacher de la vue des trois nouveaux venus.


-Qui est cette jolie nénette ? demande Mei.


Tu lui réponds :

-Juliette, ma jeune sœur dont je t’avais parlé.

-Oh là, putain, tu baises avec ta sœur ! Tu arrives encore à me surprendre en matière de perversité ! T’es vraiment une salope qui n’a pas froid aux yeux ! Je vous présente Franck et Mathieu, chez qui j’ai passé ces derniers jours. On s’est bien amusés. Et je crois qu’on va pouvoir continuer, ajoute-elle.


Les deux mecs approuvent, visiblement ravis de faire la connaissance de deux belles jeunes filles, qui semblent très ouvertes côté sexe.


Très vite une vraie partouze s’enclenche dans ton appartement. Juliette confirme ses bonnes aptitudes, elle accepte avec une joie non feinte de se faire baiser par les deux copains de Mei, qui ont bien du mal à croire qu’elle était encore vierge moins de vingt-quatre heures auparavant. Elle connaît sa première double pénétration. D’ailleurs Mei et toi y avez également droit. Votre expérience vous donne le privilège de prendre deux queues simultanément dans le même orifice. Tu jouis d’une double perforation de ta chatte puis de ton cul.


Nous ne prenons aucune précaution côté hygiène. Assez vite les bites commencent à se brunir dans les culs malpropres, mais cela n’empêche ni toi, ni ta sœur, ni ta colocataire, de les avaler dans vos bouches humides et gourmandes ou de vous faire fourrer la chatte de nos dards souillés.


C’est toi qui demandes à Franck et Mathieu d’offrir le contenu de leurs intestins. Ils sont surpris, visiblement ils n’ont jamais pratiqué les rapports scatophiles de manière aussi franche, mais le fait d’être entourés de trois belles jeunes filles délurées qui les encouragent à les souiller sans limite les convainc de se laisser totalement aller.


Dès lors, la partouze s’emballe encore davantage.




CHAPITRE 5



Quelques mois après la rencontre avec ta sœur, que nous n’avons d’ailleurs pas encore revue, tu décides de me présenter à tes parents. Je suis content, cela me montre que tu considères notre relation pour d’autres aspects que la baise.


Tu me préviens :

-Tu verras, mes vieux sont des cathos, réacs et coincés, mais je les aime malgré tout.


Tes « vieux » sont en fait nettement plus jeunes que ce à quoi je m’attendais, ils doivent avoir quarante-cinq ans tout au plus. Ils m’accueillent avec des marques d’attention, dans leur pavillon situé dans la banlieue d’une petite ville, assez loin de chez toi. Ta sœur, Juliette est présente, mais elle se fait bien sage, tout comme toi.


Nous devons passer le week-end chez tes parents et, culture religieuse oblige, il n’est pas prévu que nous dormions dans la même pièce, on m’a préparé la chambre d’ami, tandis que tu retrouveras ton lit de jeune fille. Tu m’avais prévenu et indiqué que je pourrai venir te retrouver discrètement une fois tout le monde couché, mais qu’il nous faudrait être extrêmement discrets.


Alors que je tentais de m’y retrouver dans le noir dans cette maison inconnue, j’ai entendu des gémissements derrière une porte. Sachant que ce n’était pas la tienne, je me suis dis que ce devait être celle de tes parents. J’ai aperçu un rai lumineux sous cette porte et n’ai pas pu résister à jeter un œil par le trou de la serrure. J’ai été très étonné de voir ta maman, Céline, en train de se donner du plaisir, et pas n’importe comment, allongée sur le lit conjugal, cuisses outrageusement ouvertes, un très gros godemichet profondément fiché dans la chatte et s’astique sans vergogne, vêtue d’une surprenante guêpière rouge très sexy, bien trop pour la petite bourgeoise fervente catholique que tu me décris. Toi que me l’avait dépeinte comme une femme prude coincée, quel contraste de la voir dans cette tenue, la ficelle du string écartée pour laisser place à ce gros engin en plastique !


J’observe la scène un bon moment. Malgré le soutien-gorge qu’elle porte je constate que ta maman a des seins très généreux. Ma queue durcit à ce spectacle inattendu.


Alors que les halètements de ta maman s’intensifient, sans doute annonciateurs de sa jouissance imminente, j’entends une voix masculine provenant de la chambre qui intime un ordre bref :

-Stop !


Céline arrête ses mouvements et sort son jouet de sa chatte. De mon point de vue, pourtant éloigné je remarque que le jouet est bien humide. Elle semble frustrée de devoir s’interrompre. Je comprends que c’est ton père qui a mis fin à la masturbation de ta maman, il doit être dans une partie de la chambre que je ne peux pas voir.


Je continue à faire le curieux, j’entends ton papa ordonner :

-Mets-toi le au cul maintenant.


Sans attendre ta maman place le gros gode-michet contre son anus, elle doit le faire tourner plusieurs fois pour qu’il perfore sa rondelle. L’opération prend un certain temps, mais elle parvient à s’enfiler une longueur conséquente du gros calibre dans son trou du cul. Elle soupire d’aise, son orifice est largement dilaté, elle entame des va-et-vient, qui la font pousser des gémissements qu’elle se force à étouffer.


Elle se ramone un moment. Maintenant mon érection me gêne dans mon slip, mais je n’ose pas me dévêtir ici. J’entends alors du mouvement dans la pièce et bientôt le dos de ton papa me masque la vue sur ta maman, c’est bien dommage ! Néanmoins je continue à surprendre leur conversation :

-C’est bien, tu es bien grasse, comme on aime.

-Tu m’en donneras ? demande ta maman.

-Si tu le mérites.

-Je ferai tout ce que tu voudras.

-Alors sors le gode.


Je n’entends pas grand-chose pendant quelques instants, puis ton papa reprend la parole :

-Hum, toujours aussi savoureuse ta merde ma chérie.

-Fais-moi goûter, s’il te plait, implore presque ta maman.


Je bande comme un âne en espionnant cette conversation intime totalement abjecte et décalée. Je réalise que ton vice vient d’encore plus loin que ce que tu m’avais expliqué.


Même si je ne suis pas bien placé pour voir ce qu’il se passe dans la chambre de tes parents, je comprends que ton papa a accepté de partager l’offrande fécale offerte par ta mère :

-Hum, j’adore la merde … se pâme-t-elle.

-Viens, on continue à côté, répond ton père en s’écartant et réouvrant mon champ de vision.


Je les vois seulement quitter le lit conjugal. Je crains un instant qu’ils ne quittent leur chambre et me surprennent – même s’il me semble étonnant qu’ils prennent le risque de croiser un autre occupant de la maison dans leur état – mais ils sortent à nouveau de ma vue, je pense qu’ils entrent dans la salle de bain de leur suite parentale.


Je finis par rejoindre ta chambre. Tu es impatiente et je me retiens de te conter la scène que je viens de surprendre. Comme prévu nous baisons dans ton lit étroit. Je ne suis pas aussi discret que tu le voudrais, mais je sais maintenant que tes scrupules sont inutiles.


J’envisage de te rapporter mon espionnage de la veille dès notre lever le lendemain, mais nous sommes réveillés par ta maman qui nous appelle pour le petit-déjeuner. La journée se déroule sans que nous n’ayons un moment d’intimité.


Je ne vais finalement pas avoir le plaisir de t’apprendre moi-même les pratiques secrètes de tes parents.


En effet, alors que nous sommes au salon en train de prendre l’apéritif du soir en compagnie de ton papa et de ta sœur, la sonnette de la maison retentit. Je suis assez étonné que ton père fasse entrer une femme et un homme, tous deux en tenue de religieux, mais je vois que tu es carrément estomaquée. Je comprends vite qu’il s’agit de la mère-supérieure du couvent dans lequel tu as séjourné, accompagnée du curé qui officie dans la paroisse de cet établissement. Ton regard fait transparaître ton trouble.


Au même instant ta maman – qui s’était absentée depuis quelques minutes – nous rejoins au salon, elle est chaussée de hauts escarpins, vêtue d’une élégante robe décolletée, qui met en valeur son beau corps de femme mûre. Ta surprise augmente encore, je pense que jamais tu ne l’avais vu porter de tels vêtements. Je regarde ta sœur Juliette, assise en face de moi, elle me paraît nettement moins étonnée que toi.


Ta maman et la mère-supérieure se saluent comme de vieilles amies en se faisant la bise. Puis cette dernière se tourne vers toi :

-Alors ma chère Marie comment te portes-tu ? Je vois que tu n’as fait qu’embellir depuis que tu nous as quitté.

Tu bredouilles une réponse incompréhensible, tu rougis. Je n’aurais pas cru que tu serais aussi troublée.

La mère-supérieure salue également Juliette, qu’elle semble déjà connaître.


Dès que les présentations ont été faites, je sens l’ambiance feutrée de la maison familiale changer. A ton regard, je constate que tu commences à comprendre ce qui se passe.


Sans doute afin de dissiper tout malentendu, ta maman se lance dans une explication, elle se tourne vers Juliette et toi :

-Mes chères filles, je me suis permise d’inviter quelques connaissances que nous avons en commun, car depuis quelques temps maintenant je sais que vous êtes toutes les deux faites du même acabit que moi. Nous adorons profiter des plaisirs que nous corps peuvent nous offrir et sommes prêtes à dépasser toutes les limites et tous les tabous pour assouvir nos penchants les plus inavouables. Même si, avec votre père, nous nous sommes toujours efforcés de vous donner l’éducation la plus classique et conservatrice qui soit, force est de constater que la génétique est plus forte que l’éducation. Je sais depuis longtemps que toi, Marie, tu es portée vers les plaisirs corporels. Nous pensions en revanche que toi, Juliette, tu suivrais les préceptes moraux que nous t’avions enseignés, mais tu nous as montré depuis quelques temps - depuis ton retour de ton audition et de ton séjour chez ta sœur – que nous nous étions trompés, et pas qu’un peu ! Nous savons maintenant que nous avons enfanté deux salopes de la plus belle espèce, prêtes à tout pour accéder au plaisir, tout comme leurs parents.

Aussi, votre père et moi avons décidé de vous dévoiler nos jeux et nos plaisirs pour prendre du bon temps. Convier Clément nous a semblé naturel, mais il nous a également paru bon d’associer Marie-Clémence, une amie de plaisir que papa et moi connaissons de longue date, que Marie a connu il y a quelques années et que Juliette a rencontré il y a peu, ainsi que le père Maximilien, que vous connaissez également. Nous espérons que cela vous fait plaisir. Si nous nous sommes trompés, n’hésitez pas à nous le dire et nous en resterons là de cette rencontre. Qu’en dîtes-vous les filles ?

-J’en dis que c’est une drôlement bonne initiative, répond Juliette du tac au tac.


Les regards se tournent vers toi, je suis surpris que tu laisses un temps planer le suspens quant à ta position. Tu finis par sourire et répondre :

-Quelle putain de surprise, mes parents que je croyais réacs et prudes sont des pervers furieux ! Ça c’est une nouvelle de fou ! Je suis trop contente !


Tout le monde sourit. Tu poursuis, sans doute pour être certaine d’avoir bien compris :

-Vraiment, mes parents coincés, vous êtes en fait des gros vicieux ?

-Tout à fait, répond ta maman.

-Mais à quel point ? interroges-tu.

- On va t’en remontrer. Du bien hard, bien trash, hyper crade et bien plus encore ma belle salope !

-Vous aimez baiser dans la pisse et la merde ?

-Oh que oui … Vous verrez, petites pétasses, de quoi sont faits vos parents pervers !


Je vois à ton regard que tu es folle d’excitation, les propos salaces de ta mère te chauffent. Tu te jettes littéralement sur la braguette de ton paternel, en extrait son calibre déjà tendu, le gobes et engages ainsi une formidable orgie.


-Oh putain ! s’exclame ton père.


Juliette s’approche du curé, se place face à lui, jambes écartées :

-Mon père, tâtez mon entrecuisse s’il vous plait il est brûlant.


Il enfile une main sous sa jupe et semble palper son sexe.


Ta mère vient me rouler une pelle endiablée. Excité par ses propos vicieux et son corps mûr bien conservé et appétissant, je lui rends son baiser furieux et sors mon dard gorgé de sang. Sa bouche quitte ensuite la mienne et elle se met à prendre en bouche mon manche raide avec une vraie expertise.


Je profite du moment, en observant la scène délirante qui se joue dans le salon de tes parents. Tu avales toute la queue de ton père qui me semble bien dimensionnée, pendant que ta petite sœur fait de même avec le curé. La bonne-sœur rejoint ce groupe, elle s’est glissée sous la jupe de Juliette et doit lui bouffer la chatte !


Ta mère est vraiment chaude, elle me demande bientôt :

-Pisse-moi dessus mon grand, noie-moi d’une bonne inondation avec ta lance !

Heureusement que tu m’as habitué à uriner pendant le sexe. Je mets peu de temps à me détendre suffisamment pour libérer ma vessie tout en restant bandé. J’asperge le visage de ta maman, qui reste bouche grande ouverte et capte tout ce qu’elle peut. Le reste du flot détrempe son visage et sa chevelure coiffée de manière sophistiquée avant de souiller le canapé et le sol. J’ai quelques scrupules à salir ce bel intérieur, mais ses propriétaires ne semblent pas partager mes craintes, alors je me laisse délicieusement aller.

-Putain, ma salope de fille a choisi un mec qui sait pisser sur une femme et lui donner son délicieux liquide puant comme il faut !

-C’est elle qui m’a formé, réponds-je.

-Elle n’est pas ma fille pour rien !


Je n’ai pas encore fini qu’elle m’embouche à nouveau profondément. Elle s’étouffe avec mon flot, tousse, crache, bave, revient empaler sa gorge sur mon sexe dur et poisseux telle une affamée. D’une main habile elle sort ses beaux gros seins de son chemisier trempé et en tire les bouts qui dardent d’excitation.


Toujours hyper excitée, elle m’attire vers toi et ton père tout en poursuivant sa pipe. Tu as son chibre en bouche, je m’approche également, laissant ta sœur avec les religieux, qui s’occupent bien d’elle.


Ta mère s’étonne auprès de toi :

-Il ne t’a pas encore donné sa pisse ? Viens, galoche ta maman, goûte la bonne pisse de ton mec mélangée à ma bave tu verras c’est délicieux.


Tu obéis à la demande maternelle et roule une pelle trempée et incestueuse à la femme qui t’a fait naître. Je parviens à vous offrir encore une giclée de pisse.

Bientôt ton père se joint à mes efforts, il vous détrempe d’un jet de pipi jaune et odorant, dans lequel vous vous vautrer, en salopes adeptes de la saleté que vous êtes.


Je constate à ton regard lubrique que tu es folle d’excitation. L’effet conjugué de la surprise et du caractère ultra vicieux de cette soirée décuplent ton envie.

-Putain papa, je veux que tu me baises, que tu m’encules, que tu touilles la merde de mon cul avec ta bonne bite, pour qu’on la bouffe ensuite !


Quelle demande !

Elle ravit tout le monde.


Ton père y répond avec enthousiasme, en te positionnant en levrette. Il remonte ta jupe, écarte la ficelle de ton string, et positionne son gland baveux et pisseux sur ton œillet qui ne résiste guère. Il te fait bientôt gémir, alors que ta maman se faufile sous toi pour exciter ta fente de sa langue habile.


L’odeur de ton caca s’insinue peu à peu dans la pièce. Elle excite ta maman :

- Oh ma chérie, on sent ta merde, elle a une bonne odeur.


Elle se branle durement tout en léchant largement ta chatte, jusqu’à la racine du membre de ton père qui se marbre de ton caca marron au fur et à mesure de ses allers et retours dans ton fondement gras. Il te ramone ainsi un long moment et te fait jouir. Une giclée de cyprine surgit de ta foufoune, que ta mère s’empresse de gober.


Avant qu’il ne jouisse, ton papa se retire, une crotte émerge de ton anus dilaté, elle tombe sur le visage de ta maman. Ton père me lance :

-A ton tour, je l’ai bien préparée, continue.

-Oh oui mon chéri, vient en moi.


Avant de vous obéir, j’aperçois ta maman lécher ton caca. J’entre, sans aucune difficulté, dans ton anus écartelé et boueux.


Alors que ta mère reprend son cunnilingus de sa langue sale, ton père va présenter son dard crotté à ta bouche gourmande de saletés. Tu l’embouches et sembles te délecter du sexe paternel parfumé de tes excréments. Tu mets un moment à le nettoyer. Lorsqu’il est à peu près propre – ou tout du moins plus assez sale pour toi – tu demandes :

-Papa, retourne m’enculer s’il te plait, j’aimerais me faire écarteler par vos deux bites en même temps !


Il me rejoint sans tarder et nous nous contorsionnons pour répondre à ta demande. La pénétration n’est pas aisée, mais grâce à ton caca gras, à la salive de ta maman et au travail de ses doigts qu’elle emploie à dilater ton cul, nous parvenons à y fourrer nos deux sexes. Tu es totalement distendue, tu pars rapidement vers un nouvel orgasme que tu hurles !


Lorsque nous ressortons, nos queues sont maculées d’une infâme gangue merdeuse, que ta maman et toi prenez plaisir à accueillir dans vos bouches adeptes d’ordure !


Je jette un œil à l’autre groupe de la pièce et vois que Juliette a fourré toute sa main dans le cul de la mère-supérieure tandis que le curé lime sa chatte, pourtant comprimée, avec vigueur. La bonne-sœur est bien remplie et clame son plaisir.


Je décide de profiter des charmes de ta frangine. Alors qu’elle est accroupie, occupée à fister le cul de Marie-Clémence, je remonte sa jupette pour découvrir sa raie nue, qui se présente comme une invitation à la luxure. Elle est bien trempée.

-Fourre ma chatte avec ta queue. J’espère qu’elle est toute sale, j’aime avoir le con qui sent la merde !


J’accède bien volontiers à sa demande et prend plaisir à la satisfaire.


Je suis un peu surpris lorsque le curé se met à déféquer tout en parvenant à continuer son piston dans le sexe gourmand de la mère-supérieure, il est vraiment expérimenté celui-ci !


Juliette profite de l’aubaine, elle va directement lécher le cul de l’homme d’église, alors que je la baise intensément. Qu’elle salope fait-elle ! Dire qu’elle était encore une oie blanche il y a quelques semaines à peine !


La jeune Juliette pousse le vice encore plus loin. De son unique main libre, elle attrape de la merde du curé et pousse le vicelard à quitter le sexe de la mère-supérieure. Elle badigeonne le membre turgescent de ce caca collant et le renvoie pilonner la moule humide, rétrécie par le poing qui encombre toujours son anus. Le curé va ainsi souiller le con de la religieuse, qui déclame sa jouissance de tant de pénétrations et de vices !


Afin de ne pas perdre tout de suite mon foutre dans la cramouille de ta petite sœur, je décide d’en sortir. Elle-même retire son poignet du cul de la mère-supérieure, qui reste quelques instants béant. Son anus a l’aspect d’un cratère boursouflé, ouvert, palpitant, duquel érupte une merde marron un peu liquide en guise de lave ! Sa chatte dilatée émet un liquide indéfini, sans doute composé de cyprine et d’urine, tandis qu’elle reste bouche ouverte, un fil de bave pendouillant de sa lèvre inférieure jusqu’à l’un de ses seins. Elle ne se contient plus, toute à son extase.


La curé bande toujours bien dur. Ta sœur le remarque :

-Mon père, voudriez-vous m’aider à évacuer mon colon encombré ? Je me sens un peu ballonnée.

-Si je peux te rendre service, ce sera avec joie ma fille.


Il s’allonge de dos sur un divan et Juliette se positionne au-dessus de lui, également de dos, et vient s’enculer elle-même sur le gros engin du curé. L’introduction est un peu délicate car ils n’utilisent pas de lubrifiant synthétique, uniquement les fluides corporels. Lorsque l’ecclésiastique trouve enfin son rythme en s’enfonçant dans le conduit rectal de la jeune fille, la base de son braquemart se charge peu à peu d’une masse marron, légèrement coulante, exhumée du tréfond de l’intestin qu’il s’échine à combler. La petite semble aux anges, elle déclame son plaisir :

-Oh oui mon père, vous me faites du bien. Que c’est bon de vous avoir en moi. Je sens que je chie grâce à vous, ça fait un tel bien ! Encore, continuez je vous en supplie !


Je profite en spectateur de cette incroyable scène, puis Juliette m’invite à repasser à l’action :

-Clément, je me sens un peu vide de la cramouille, tu viendrais la remplir s’il te plait ?


Sa proposition me satisfait complétement. Je retourne fourrer ma queue dans son vagin trempé et bien resserré par le gros membre du prêtre.


Je sens que le plaisir de Juliette monte en puissance, mais avant qu’elle ne jouisse la mère-supérieure va parachever les ébats, en réalisant une acrobatie qui lui permet de plaquer son entrecuisse aux trous distendus et suintants directement sur le visage de ta petite sœur. Elle est rapidement maculée des effluves corrompus de la religieuse et s’en délecte. Elle est bientôt saisie d’un orgasme dévastateur.


Le curé et moi vidons nos couilles dans les trous de Juliette. Elle reste un instant bouche bée, agitée de légers spasmes, les yeux dans le vague, bouchée bée baveuse, souillée de partout.


J’entends également des clameurs de plaisir dans l’autre groupe de la pièce. Ta mère et toi jouissez des cochonneries commises avec ton père.


Nous continuons à baiser en nous vautrant dans les miasmes exsudés par nos corps. J’ai le plaisir de m’insérer dans tous les orifices féminins de cette assistance hors du commun. Si les trous, chattes et culs de ta maman et de Marie-Clémence peuvent sembler trop ouverts, élargis par les innombrables pénétrations en tout genres qu’ils ont connus, elles n’hésitent jamais à les resserrer par une seconde bite ou un beau gode. Nous prenons tous un plaisir fou.


Ta première partouze incestueuse – et bien crade – ouvre de magnifiques perspectives de plaisir, de jouissance et de stupre, dont tu auras sans nul doute besoin pour t’épanouir tant tes penchants vicieux sont profondément enracinés en toi. Je n’aspire qu’à une chose en ce moment, rester en ta compagnie !

MARIE, UNE MYSTERIEUSE COMPAGNE

Par Scatomaso (FM, hetero, saphisme, inceste mère fille, père fille, entre sœurs, anal, oral, fisting, masturbation, Exhibitionnisme/Voyeurisme, ws, heavy scat)