AVERTISSEMENT
Le texte qui suit décrit des fantasmes purs, qu’il n’est pas question de réaliser réellement. Les maladies sexuellement transmissibles existent et font des ravages et la conception d’enfants engage la vie d’autrui et ne doit pas avoir de motivations sexuelles.
Certains chapitres comportent des passages ouvertement scatophiles.
CHAPITRE 1
En cette matinée estivale ensoleillée je te contemple, Marie, joli brin de fille, taille moyenne, cheveux châtain clair coupés au carré avec un joli volume qui t’arrivent aux épaules, un corps aux formes prononcées parfaitement mises en valeur par ta petite robe à fleurs bien ajustée et tes sandales à talons hauts. Ta frimousse angélique, avec ta bouche bien dessinée, aux lèvres naturellement marquées, tes dents blanches parfaitement alignées, ton petit nez arrondi, tes joues pleines, non maquillées, ton front dégagé et surtout tes grands yeux marron clair, qui te confèrent un doux regard de biche, étincelant comme la braise. Mais au-
Nous terminons le petit-
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Tu me souris, tes yeux scintillent, lancent des éclairs de feu. Tu te lèves, te positionnes tout contre moi, plaçant le bas de ta robe au niveau de mes narines. Je te renifle, ton fumet épais me fait bander. Il me suffit de tirer l’élastique de mon short pour faire jaillir mon membre durci. Tu le fixes, un sourire enjoué au visage, le prends en main et le masturbes tout doucement. La caresse de ta main fraîche sur mon manche brûlant de désir et poisseux de nos ébats des derniers jours est un ravissement.
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Tu te penches, humes mon sexe à pleins poumons et l’embouches goulûment, goûtant aux résidus sales qui le parsèment. Je n’ai pas lavé mon intimité depuis que je suis ici, combien de jours déjà ? Je ne sais plus, quelle importance ? Ta bouche est le meilleur des gants de toilette, ta salive le savon idéal pour la peau de ma verge. Ta fellation est un bonheur.
Je vais m’allonger sur le canapé d’extérieur qui garnit ta terrasse. Tu me reprends en bouche et chevauches mon visage qui passe sous ta robe. La cloche de tissu concentre l’odeur de ton entrecuisse faisandé qui assaille mes narines avides d’odeurs féminines puissantes. Toi aussi, tu as renoncé à la toilette et à l’hygiène depuis plusieurs jours, depuis notre rencontre. Seule ma langue s’est attaquée aux saletés innombrables venues polluer tes parties intimes. Ça sent la cyprine, le sperme, la transpiration, mais aussi l’urine et les excréments. Tout cela m’excite follement ! Même sous ta robe, la lumière du soleil me permet de distinguer nettement les couleurs de ta culotte, blanche à l’origine, maintenant devenue jaunâtre sur l’avant et plus brune à l’arrière.
Je respire à fond les émanations dont tu me gratifies, m’en enivre. Tes odeurs de saleté me font bander bien dur et les jeux mêlés de ta langue et de ta bouche autour de mon dard ne font qu’accroître mon érection.
Toi aussi tu te repais des souillures qui maculent mon vît érigé et explores mon périnée négligé de ta langue agile, humide et avide de miasmes. Ta salive dilue mon absence d’hygiène, que tu déglutis.
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En prononçant ces paroles délirantes, tu libères une giclée d’urine brûlante. Je vois le délicieux liquide gonfler légèrement ta culotte sale, avant qu’une grosse goutte ne traverse le tissu pour venir mourir dans ma bouche assoiffée.
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A peine ai-
Mon cunnilingus te porte rapidement vers la jouissance, que tu manifestes par des cris incontrôlés et une puissante giclée qui s’échappe de ta cramouille odorante pour finir dans ma bouche béante. Je me délecte de ton présent.
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En prononçant ces provocations, tu te mets à genoux sur un fauteuil d’extérieur, relèves le bas de ta robe, fais glisser ta culotte poisseuse le long de tes jambes fines, elle laisse quelques traces sur ta peau bronzée. Tu es magnifique, offerte, tes souliers à talons te donnent un air coquin que j’adore. Je ne me fais pas davantage prier et viens placer mon sexe dur à l’orée du tien. Je le fais parcourir quelques fois tes chairs humides pour bien le lubrifier et le coulisse doucement dans ton puits d’amour. Mon mouvement n’exauce pas pleinement tes désirs :
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J’accélère mon piston. Bientôt tu halètes et soupires :
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Je tâche de te satisfaire. Pour accroître ton plaisir tu tritures l’un de tes seins au travers de ta robe. Tes cris et un jet moite et chaud sur le haut de mes cuisses m’informent que tu viens d’atteindre un nouvel orgasme. Je continue néanmoins à aller et venir en toi, je sais que tu aimes enchainer les plaisirs, continuer à être stimulée même après avoir joui.
Avant que mon extase n’atteigne à son tour son paroxysme, tu m’interromps :
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Tu m’intrigues, me rends curieux et avide. Je sors de ton sexe, quelques gouttes de plaisir en tombent, tu quittes le fauteuil, te dévêts en un geste élégant de ta robe, tu es nue, insolente de beauté perchée sur tes talons hauts. Tu t’installes sur la table de jardin, sur le dos, les cuisses outrageusement ouvertes, m’offrant une vue dégagée sur ton entrejambe superbe de luxure, une très fine toison ombrant ton pubis et ta fente mouillée. Juste en dessous ton anneau plissé maculé de traces plus que douteuses, palpite d’excitation. Vicieusement tu y plantes ton majeur. Tu me fixes du regard, me souris, puis te mords légèrement la lèvre inférieure. Que tu m’excites ! Tu continues à me chauffer à blanc lorsque tu retires ton doigt de ton anus, je vois bien qu’il est souillé, tu le places sous ton nez mutin, inspire à pleins poumons, puis le portes à ta bouche, le suçotes un moment avant de le replacer dans ton petit trou serré. Quel manège tu me fais ! Je bande dur, je sais que c’est ce que tu recherches avec passion. Je m’approche, tu retires ton doigt et le présentes à ma bouche. Pris d’une excitation malsaine, j’entrouvre mes lèvres et goûte à ton doigt à la saveur amère, que je trouve délicieuse de vice !
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Mon membre rendu dur comme l’acier par tes provocations sans limite force ton anneau en quelques poussées. Je sens immédiatement que ton intestin est gras, chargé. Bientôt mon dard ressort marron de ton conduit chaud, un fumet merdeux titille mes narines, il accroît encore notre excitation. Je profite également de ta merveilleuse poitrine aux tétons proéminents et durcis par le plaisir. Je masse ton sein, en pince son extrémité, tu fais de même avec l’autre. Tu cries de bonheur.
Ces déchaînements de débauche et de tabous brisés me procurent un tel plaisir que je vide mes bourses au tréfonds de ton anus cacateux. J’ai l’impression de gicler très longtemps en toi.
Je finis par sortir de ton petit trou boueux. Ma bite toujours dure est suivie par un torrent de merde. Tu ponds un fantastique étron brun et puant. Je me demande où ton ventre plat pouvait bien cacher une telle masse et comment un être aussi beau et délicat que toi est capable de sécréter une telle ordure infâme ?
Ta perversité hors normes m’excite à outrance, même si je viens de jouir de tes charmes. Je sens que tu es toi aussi encore brûlante d’envie. Tu te laisses glisser de la table, t’accroupis et embouches ma queue merdeuse, en me prodiguant une incroyable fellation sale en gorge profonde. Tu nettoies mon vît de tes souillures en bien peu de temps. Tu dois d’ailleurs le juger trop propre pour tes papilles gourmandes d’excréments putrides, rapidement tu emplis ta belle menotte de ton caca qui jonche le sol et en badigeonnes mon sexe. Tu me souris, vicieusement, découvrant tes belles dents blanches maculées, avant de lécher cette glaise puis de faire coulisser ma tige à nouveau dans l’antre gourmand de ta gorge. Tu recommences ce manège à quelques reprises. J’en profite à chaque occasion pour te rouler une pelle bien sale et goûter ainsi à tes fèces dégoûtantes dont je me régale à mon tour.
Il te faut un bon moment pour parvenir à ingurgiter de cette manière la quasi-
Tant de vice ne suffit cependant pas à nous combler.
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Je te souris.
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Tu prononces ces mots inimaginables dans la bouche d’une belle jeune fille, d’une façon si naturelle, sur un ton innocent qui contraste tant avec tes propos, que tu me donnes une érection de premier ordre. Il ne m’est alors pas facile d’ouvrir mon anus pour te donner satisfaction. Tu t’installes derrière moi, et m’aides avec ton majeur qui me perfore le fion et ouvre la voie à un flot de merde qui va directement souiller ta généreuse poitrine et poursuivre sa chute grasse et odorante sur ton ventre et le haut de tes jambes. Tu écartes les cuisses et guides l’avalanche brune directement sur ta fente. Tes doigts coulissent en elle et la souillent d’une manière indécente.
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Je pénètre ton vagin sale sans aucune difficulté, tu es tellement excitée par nos folies que ton sexe bée, ma queue dure le comble à peine. Je fais d’amples et rapides va-
Tu as les yeux dans le vague, révulsés tant le plaisir te submerge. Tu es pantelante, mais par réflexe tu empoignes ma bite sale qui sort de ta chatte et la branle doucement, sans doute désireuse de ne pas la voir ramollir.
Lorsque tu reprends tes esprits, tu m’as déjà redonné une vraie vigueur, tu me reprends en bouche. Tu forces pour que mon gland franchisse la barrière de tes amygdales et, comme tu l’avais annoncé un peu plus tôt, tu vomis, tu régurgites violemment le contenu abject de ton estomac en un flot puissant, incontrôlable. Quelle dépravée tu fais ! Et quel pervers je suis pour t’accompagner dans ces vices immondes, mais si jouissifs !
Puisant une excitation dans tes plus vils instincts, tu affiches un pale sourire malgré tes haut-
Nous nous positionnons à nouveau en soixante-
CHAPITRE 2
Nous nous sommes rencontrés il y a seulement quatre jours, mais j’ai l’impression que cela fait des mois que nous nous connaissons et surtout que nous baisons. En fait nous n’avons fait que ça depuis notre rencontre. Je me rends compte que je ne sais rien de toi, tout juste ton prénom, Marie. Je connais ton très joli corps et tes incroyables penchants pour le sexe et les pratiques extrêmes, la saleté, l’infâme … Je me jugeais pervers, bon pour le traitement psychiatrique, mais tu me bats à plate couture dans le domaine du vice et de la débauche. Et encore, je vais bientôt m’apercevoir que je ne connais pas toutes les facettes de tes déviances, loin de là.
Après ces quatre jours de débauche sale, j’ai dû – à regret – te quitter quelques jours pour répondre à différentes obligations. Tu m’as fait promettre de revenir bien vite, ce que j’ai fait avec joie, étant donné mon envie de te retrouver et de replonger au plus tôt dans les plaisirs vicieux qui ont été les nôtres durant ces quelques jours merveilleux.
Je suis un peu décontenancé lorsque mes coups de sonnette à ta porte restent sans réponse. Ne m’avouant pas vaincu, je contourne ta maison et me faufile dans ton jardin. Mon élan est interrompu par des cris de plaisirs féminins qui s’échappent de ta porte-
Je suis choqué. Tu me trompes ! Comment cela est-
Cependant, la perspective de plaisir que me donnait mon retour auprès de toi agit toujours sur mon esprit vicieux. Je jette un œil à l’intérieur de ta maison, bien décidé à voir quelles perversions te font pousser ces cris de jouissance. Qui sait, peut-
Après quelques efforts pour voir ce qu’il se passe chez toi, sans être vu, je suis très surpris de découvrir que la fille qui pousse des cris de plaisir n’est pas toi ! J’aperçois une belle jeune fille, portant de nombreux tatouages, monter et descendre, sans doute empalée sur une bite. Ses petits seins fermes, aux tétons percés, sont secoués dans tous les sens. Bientôt une main d’homme en empoigne un. Les yeux bridés de la jeune femme de type asiatique se révulsent, elle émet un cri guttural et interrompt ses mouvements verticaux. Elle finit par s’écrouler, je la perds de vue.
Je rebrousse chemin, la tête pleine de questions sans réponse : qui est cette fille ? Comment se fait-
Tout à mes pensées, je remonte dans ma voiture lorsque ta voix me hèle :
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Tu es ravissante dans ta petite robe d’été, tes beaux cheveux libres sur tes épaules, tes chaussures à hauts talons, ton beau sourire enjôleur et tes yeux pétillants. Tu m’embrasses langoureusement, nos langues s’unissent un long moment, heureuses de ces retrouvailles, auxquelles je ne m’attendais plus.
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Je te mens par omission :
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Alors que nous devisons sur les conquêtes de ta colocataire, la porte de ta maison s’ouvre et laisse sortir un grand gars, qui s’en va.
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Tu entres, je reste un peu en arrière, sur le seuil.
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Clément, c’est moi.
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Je te suis à l’intérieur et suis stupéfait de découvrir la jolie Mei totalement nue dans le vestibule de la maison. Elle exhibe son joli corps aux nombreux tatouages et piercings sans aucune gêne. En guise de bienvenue, elle plaque ses lèvres sur les tiennes et enchaîne en me réservant le même traitement. Je suis un peu gêné vis-
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Tu poursuis, toujours sur un ton coquin :
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Je suis ébahi par cette conversation surréaliste, impensable dans mon milieu social habituel.
Ma surprise ne s’arrête pas là. Sans fioriture, tu plonges ton visage dans l’entrecuisse de Mei et déclares :
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Tu te mets à laper la chatte de ta colocataire, qui écarte les cuisses pour te laisser le passage, sans être le moins du monde gênée par ma présence, comme si je n’étais pas là. Tu glisses un doigt profondément dans son sexe et récoltes une mixture blanchâtre qui doit être composée du sperme de l’inconnu et de la cyprine de Mei. Tu t’en abreuves pendant quelques instants. Lorsque le flot se tarit, tu remontes vers les lèvres de ton amie et lui roule une galoche passionnée, elle semble apprécier de goûter aux substances qui émanent de sa cramouille.
Evidemment ce spectacle incroyable me fait bander bien dur. Je comprends que ta colocataire est bien salope et que vous partagez votre intimité, aussi n’ai-
Lorsque vous avez fini de déguster le foutre que le mec a abandonné dans le con de Mei, vous vous intéressez à moi.
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Vous parlez de moi comme si j’étais en photo, je suis un peu troublé par votre comportement que je juge assez immoral, mais diablement excitant.
Bien vite Mei lèche ma tige bandée. Pour la première fois de ma vie, je suis sucé par une langue percée. En effet, Mei porte un joli clou métallique à la langue dont elle joue admirablement.
Je ne suis pas particulièrement fétichiste des piercings et des tatouages, mais Mei arbore ses ornements avec style et ses parures conviennent tout à fait à son comportement provocateur et sans tabou, qui me subjugue.
Tu as retiré ta robe, tout en conservant tes hauts talons. Tu te places près du visage de Mei, qui embouche profondément mon sexe bien raide, et éjectes une giclée brulante de pisse qui asperge le visage de ta colocataire et mon bas-
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Je dois d’abord débander un peu, ce qui n’est pas simple dans le contexte de débauche de cet endroit, mais je parviens à arroser vos corps. Puis vous vous placez de manière à ce que je trempe vos visages et emplisse vos bouches assoiffées. Vous vous échangez mon offrande, la passant d’une bouche à l’autre à plusieurs reprises. Lorsque mon jet s’interrompt, tu te mets à lécher le sol, comme une chienne à la recherche d’une flaque pour étancher une soif inextinguible, alors que Mei gratifie mon tuyau d’arrosage d’une nouvelle pipe délicieusement baveuse.
Tu es tellement près du sol que le bout de tes chevaux baigne dans ma pisse, quelle amoureuse invétérée de l’ordure fais-
Te laissant au plaisir de boire de la pisse, Mei me demande :
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Elle se met immédiatement à genoux au sol, te rejoignant pour laper mon urine, je n’ai qu’à la contourner pour découvrir son joli postérieur tatoué jusqu’à son entrecuisse épilé, où un œillet brun plissé me fait de l’œil. La salive et l’urine qui souillent mon dard le lubrifient suffisamment pour que je prenne le fondement de Mei sans grande difficulté. Elle doit sans doute pratiquer la sodomie régulièrement.
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Je fais d’amples va-
Tu es maintenant allongée sur le dos, les fesses dans mon pipi, jambes écartées, parfaitement placée pour te faire lécher l’entrejambe par la jolie Mei. Elle te gâte, même si je la secoue parfois trop vivement. Mei jouit du cul – comme elle le voulait tout à l’heure. Vos agissements de salopes me font juter dans l’anus de la jeune fille en râlant de plaisir.
Je suis alors surpris que tu viennes rapidement vers moi, délaissant les caresses buccales de ton amie. Je comprends vite la raison de ton empressement, Mei n’est pas propre du cul – tu devais t’en douter – et tu viens profiter des cochonneries qu’elle a déposé sur mon engin. Tu m’avales en gorge profonde, je ne débande même pas. Quelle gourmande de saletés tu fais ! J’adore ça.
Je suis à peine propre, que tu te rues sur le trou de Mei, qui s’est tout juste refermé. La sodomie à fait sortir du caca qui s’est tartiné autour de l’anneau. Tu le lapes d’un habile coup de langue et nous proposes de le partager dans un baiser à trois. Je goûte la merde de Mei et apprécie l’acte pervers que je commets avec vous deux, superbes salopes avides de sexe sale !
Mei ne tarde pas à sortir un gros godemichet qu’elle introduit dans ton conduit anal. Elle aussi recherche la merde qui jonche ton intestin. Le membre de caoutchouc fait ressortir une belle quantité de matière brune, puante au possible, dans laquelle vous vous vautrez sans réserve. Vos visages sont rapidement souillés, vos cheveux maculés de cette matière puante et grasse qui vous sied à merveille.
Mei dilue ensuite une partie de ces résidus grâce à une abondante pisse dorée. Je rebande alors suffisamment pour vous baiser à nouveau. Tu m’interromps alors que je m’apprête à découvrir la chatte aux lèvres percées de Mei :
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En un geste adroit tu enduits ma bite de caca collant.
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Je besogne la jolie Mei un moment, la fais jouir et crier, puis je décide de t’honorer, bien-
J’ai encore assez de vigueur pour vous sodomiser toutes les deux, souillant alors mon vit dans vos conduits malpropres. Vos excréments puants et collants, mêlés à mon sperme font ensuite les délices de vos bouches gourmandes de miasmes.
CHAPITRE 3
Quelques jours après notre partie à trois avec ta délicieuse colocataire au look punk, à l’issue de plusieurs jours d’intense débauche et de vice durant lesquels nous avons souillé nos corps et sali ta maison, nous prenons un peu de repos et j’ai enfin l’occasion de bavarder avec toi, pour te connaître un peu mieux. Car tu as beau être ma partenaire sexuelle depuis quelques temps, j’ignore quasiment tout de toi et de ta vie.
J’en viens à te questionner sur la manière dont tu as découvert, et tu es devenue adepte, des jeux sexuels sales. Tu me fais le récit suivant.
Je viens d’une famille très prude, des cathos pratiquants, un monde bien sage et policé.
Dès l’adolescence j’ai été peu à l’aise dans ce milieu. J’ai commis quelques frasques dès le collège et mes parents m’ont envoyé en internat pour le lycée, dans un établissement très strict, un truc religieux, je m’y emmerdais beaucoup et mes résultats scolaires n’étaient pas fameux. J’ai loupé le Bac et en guise de punition, ma daronne m’a fait entrer au couvent. Je venais d’avoir dix-
En arrivant là-
La bonne-
Comme je te le disais j’étais dans un état bizarre à l’époque, j’ai écouté son discours sans trop y réfléchir, en me disant qu’on verrait bien ce qui m’attendait.
A la fin de l’entretien, j’ai dit au revoir à ma mère, qui est restée avec la mère-
Ça me faisait évidemment tout bizarre de porter les fringues sans forme et très couvrantes de ce couvent, j’avais l’impression d’être déguisée.
Quand j’ai été habillée, elle m’a fait faire une visite sommaire des lieux et donné quelques explications générales sur la vie quotidienne ici. Franchement ça ne me faisait pas rêver : lever avant l’aube pour la prière, corvées diverses et variées, prières, repas en silence, prières, … rien d’intéressant.
Dès le premier soir, après le repas pris en silence et plein de séances de prière pendant lesquelles je m’emmerdais franchement, ça a été le moment du coucher, dans nos cellules. J’étais au lit depuis très peu de temps, quand j’ai entendu quelqu’un toquer très discrètement à ma porte. Je me suis levée pour ouvrir à sœur Marie-
Elle m’a dit qu’elle occupait la cellule voisine, qu’elle savait que les premiers temps au couvent pouvaient être durs et qu’elle voulait m’apporter un peu de réconfort. Me rappelant la manière dont elle m’avait matée plus tôt dans la journée je me doutais qu’elle avait d’autres idées en tête. Ayant déjà eu des expériences avec des filles, les ayant souvent appréciées et n’étant pas rebutée par Marie-
Rapidement, on s’est retrouvées sur ma couche, elle avait une main sur mon entrecuisse, qu’elle branlait avec vigueur, tandis qu’elle me pelotait les nichons de son autre paluche. Je caressais son cul bien rebondi et nous nous galochions comme deux gouines invétérées. Entre deux pelles, elle me disait qu’il fallait surtout ne pas faire de bruit.
Quelques instants plus tard, j’étais à poil et Marie-
Elle est ensuite revenue m’embrasser et m’a dit qu’elle avait aimé me lécher, mais qu’elle aimerait que ma chatte ait plus de goût la prochaine fois.
Elle m’a ensuite invitée à lui rendre le plaisir qu’elle m’avait donné. Je trouvais ça normal, et jusque-
Ainsi, je me suis moi-
Étrangement, cette découverte m’a mise dans une sorte d’état second, mi-
Poussée par mon instinct déjà pervers, j’ai eu la curiosité d’explorer plus loin. J’ai glissé ma langue vers son petit trou. Le goût était encore plus fort, différent aussi. J’ai compris qu’elle ne s’était pas torchée après sa dernière grosse commission, quelle dégueulasse ! Mais comme ça m’excitait ! Je ne me suis posé aucune question sur la moralité ou le côté dégradant de mes actes, j’ai léché ce fion suintant, sale, cacateux, ma langue perforait légèrement la rondelle serrée. Bien vite mon visage a été mouillé par la jute de Marie-
A peine revenue de sa jouissance, elle s’est refagotée et m’a laissé seule dans ma cellule, plutôt décontenancée et encore émoustillée. Je me suis branlée plusieurs fois avant de réussir enfin à m’endormir.
Le lendemain on m’a réveillée avant l’aube, j’étais crevée. Les prières et les corvées se sont enchaînées, c’était dur et chiant. Je me demandais ce que je foutais là. En fin d’après-
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Sans me laisser le temps de répondre, elle s’est levée et a relevé sa large robe. J’ai découvert une grande culotte identique à celle que je portais, mais toute tâchée, mouillée et pleine d’auréoles très douteuses. Elle a poursuivi son discours, sur un ton différent :
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Plus excitée qu’obéissante, je me suis exécutée. A genoux, j’ai approché mon visage de la culotte sale. De près l’odeur était très forte, entêtante, enivrante aussi. Mon côté pervers a pris les commandes de mon cerveau. J’ai donné quelques coups de langue sur le vêtement, le goût était marqué, mais je n’étais pas fan de la texture rugueuse du tissu. Je l’ai donc écarté et ai découvert une grosse chatte juteuse, un peu poilue, les grandes lèvres déjà écartées qui suintaient de mouille et sans doute de pisse. La mère-
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Avant qu’elle ne jouisse, elle m’a gratifié d’une giclée de pisse jaunâtre très odorante, elle n’avait pas dû boire assez. J’en ai capté un peu et le reste est venu tâcher ma tenue brune, qui absorbait très bien ce liquide. Après ça, elle m’a demandé de lui lécher le fion. Comme celui de la simplette, il était bien gras et puant. Le goût de son caca était différent de celui de Marie-
Elle m’a félicité et m’a dit que, pour l’heure, je m’étais rachetée de mon mauvais comportement de la nuit. Elle a ajouté :
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Puis elle a fait appeler une autre sœur, que je ne connaissais pas encore, elle était un peu plus vieille que moi, mais pas de beaucoup. Dès qu’elle a été dans le bureau avec la porte fermée, la mère-
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La fille m’a jeté un regard étrange, j’ai pensé qu’elle allait se mettre à chialer, mais absolument pas. Elle s’est approchée de moi, a soulevé ma robe de bure, écarté ma culotte immense et s’est mise à me brouter me minou. Manifestement elle était habituée, elle savait y faire la coquine ! Avant que je ne jouisse la mère-
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Elle m’a dit :
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Elle a poursuivi :
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La nana a repris son délicieux cuni. Puisqu’elle me trouvait trop propre, je ne me suis pas gênée pour lui lâcher un peu de pisse à la bouche, elle a tout avalé sans broncher. Je n’ai pas tardé à jouir.
Le soir dans ma cellule, une autre bonne-
En quelques jours j’avais déjà découvert l’intimité d’une grande partie des bonnes-
J’ai fait une autre découverte le premier dimanche. La messe était dite dans la chapelle où nous faisions nos interminables prières quotidiennes, par un curé du coin, que je connaissais de vue. A la fin de la cérémonie, la mère-
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Le curé a répondu :
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Il me matait d’un air vicelard. Ce curé devait avoir cinquante piges. J’ai vite compris qu’il avait des vues sur moi. D’un côté j’étais un peu choquée qu’un établissement religieux, dans lequel les filles faisaient vœux de chasteté, se trouve être un lupanar pour curés, mais j’avoue que cette situation transgressait mon éduction catholique que je détestais et que cela m’excitait dans un certain sens.
Je m’attendais à ce que le vieux curé m’entreprenne, mais en fait il s’est intéressé à la mère-
J’ai bientôt découvert la bite du religieux, j’ai été impressionnée par son apparence, elle était grosse et semblait moite, presque visqueuse. Bientôt j’ai senti une odeur assez nauséabonde, que j’ai étrangement trouvée stimulante. Elle venait du curé. Il ne devait vraiment pas être propre, mais cela n’a pas effrayé la mère-
Au bout d’un moment il a incité la religieuse à se retourner. Elle a grimpé sur une table et s’est mise à genoux. Le cureton a alors commencé à lui bouffer la moule. D’où j’étais je voyais qu’elle non plus n’était pas propre, toute cochonnée de brun puant, mais cela excitait encore plus le salaud, il lapait tout ce qui se trouvait dans la raie de la bonne-
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Et il retournait la brouter, elle gémissait de plaisir.
Pendant que je matais cette scène incroyable, mon excitation montait. J’ai passé une main sous ma robe de bure et ai commencé à me titiller la chatte, sans pudeur.
Puis le curé a dit :
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Avec empressement le curé a fourré la chatte de la mère-
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J’écoutais sans vraiment imprimer ce qu’il disait, captivée par cette scène.
Après un moment, la mère a demandé :
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Le prêtre s’est empressé de répondre à la demande. Il a commencé à enculer la mère-
Sans que je m’explique bien le pourquoi, cette vision totalement obscène m’a envoyée à l’orgasme, j’ai joui en gueulant. La mère-
Quand le père a déculé, plein de merde est sorti du fion de la bonne-
J’ai immédiatement compris qu’il voulait que je le suce, que je nettoie son engin tout crade, mais surtout qu’il me fasse goûter aux cochonneries de la mère-
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Alors qu’il approchait de la jouissance il s’est fait moins châtié, il m’a lancé :
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J’étais un peu surprise, mais j’ai par la suite compris qu’à son âge il devait s’économiser un peu, et qu’il préférait se réserver pour pouvoir me culbuter.
Comme j’étais déjà à moitié à poil, il a pu me prendre très vite. Sa bite encore sale a coulissé dans ma chatte trempée que j’avais bien excitée, il m’a bourré pendant un moment. En même temps il triturait mes nichons et m’insultait. Puis il a eu envie de m’enculer à mon tour. La pénétration a été un peu plus difficile, je n’étais pas encore bien habituée à recevoir un tel engin dans le derrière à l’époque. La mère-
Une fois entré, il m’a ramoné le trognon à un bon rythme. J’ai joui, tant de ses coups de queue, que des léchouilles de la mère-
Quand je reprenais mes esprits, j’ai vu la bonne-
Voilà, c’est comme ça que j’ai découvert les plaisirs du sexe crade, qui eût cru que ça se produirait dans un couvent ?
Mais même si j’ai vécu plein de trucs avec ces gros vicieux d’ecclésiastiques, j’en ai eu vite marre des prières et des corvées et j’ai foutu le camp.
CHAPITRE 4
Quelques semaines après tes confessions sur tes premiers pas dans le sexe sale, tu décides de me présenter à ta sœur. Je suis plutôt étonné, je pensais que tu considérais notre relation uniquement pour le cul.
Tu m’as prévenu :
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J’acquiesce.
Le jour convenu nous sommes à la gare. Je m’attendais à voir une jeune fille à l’allure totalement BCBG, mais finalement ta sœur, Juliette, porte une tenue de jeune plutôt branchée, avec un chemisier assez près du corps et une jupe mi-
Comme convenu tu fais les présentations, tu m’introduis comme un « ami proche », nous prenons un verre, de soft, et vous me quittez. Je suis un peu étonné, mais je pense que tu voulais me présenter à une de tes proches, sans toutefois sacrifier à vos retrouvailles familiales. Je suis plutôt flatté d’être considéré comme quelqu’un qui compte dans ta vie.
Le lendemain matin tu m’appelles :
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Tu m’accueilles en lingerie noire, perchée sur tes escarpins, tu es sublime. Tu me salues à peine et moins d’une minute après mon arrivée mon sexe bandé est profondément engagé dans ta cavité buccale baveuse. Nous baisons avec entrain pendant un bon moment, mais sans introduire de saleté, même ton conduit anal est propre, du moins avant que n’y décharge mon foutre. Tu jouis aussi puissamment que moi.
Alors que nous nous remettons de cet ébat, je te questionne sur tes retrouvailles avec ta jeune sœur. Tu me contes l’histoire ainsi.
On a beaucoup parlé hier avec Juliette, on était contente de se retrouver, ça faisait un bon moment qu’on n’avait pas été seules toutes deux, c’est pour ça que je préférais que tu ne sois pas là.
On s’est raconté les changements dans nos vies. Elle m’a demandé qui tu étais. Je lui ai dit que tu étais un ami très proche, avec un ton de sous-
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Ma réponse a déclenché des confessions chez elle. Elle m’a dit qu’elle sentait au fond d’elle qu’elle avait de plus en plus de besoins intimes, mais qu’elle n’était pas encore passée à l’acte, qu’elle se sentait tiraillée entre ses envies et les préceptes religieux qui ont forgé notre éducation.
Au fil de la conversation, je n’ai pas pu me retenir de lui faire comprendre tout le plaisir que je retirais du sexe et de comment je m’épanouissais en laissant libre cours à mes plus viles pulsions.
Tout à coup elle m’a prise de cours en plaquant sa bouche contre la mienne ! Ses lèvres étaient toutes douces. J’ai ouvert les miennes, et j’ai senti que, timidement d’abord, elle glissait sa langue à l’intérieur. Puis elle s’est enhardie et je l’ai accompagnée.
Je n’aurais jamais crû possible que ma sœur m’embrasse comme ça !
Elle s’est empourprée, ses joues sont devenues tellement cramoisies que je lui ai proposé de tout arrêter et de tout oublier, mais elle m’a dit :
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Puis elle est revenue m’embrasser sur la bouche, enrouler sa langue contre la mienne. Quel plaisir !
Bientôt elle a placé une main sur mon sein. J’étais stupéfaite qu’elle prenne une telle initiative. C’était un vrai bonheur !
J’ai vite retiré mon chemisier et mon soutif et l’ai invitée à me palper les nichons plus franchement.
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Elle a aussi ôté son haut et m’a demandé de la caresser à mon tour. Elle a une super poitrine, des tétons qui réagissent trop bien, c’était un régal.
C’est elle qui a continué. Elle a glissé une main sous ma jupe, dans ma culotte et a commencé à me titiller – un peu maladroitement. Je lui ai montré comment faire, elle avait vraiment envie d’apprendre. Elle a semblé ravie quand elle a compris qu’elle me donnait du plaisir. Elle a ensuite voulu que je la caresse à mon tour. Son petit abricot couvert d’un duvet fin est un ravissement, elle s’est mise à couler dès mes premières caresses. Je n’ai pas pu m’empêcher de la brouter, elle réagissait tellement bien, elle a commencé à gémir, elle me disait qu’elle adorait ce que je lui faisais, elle me demandait de continuer. Elle a joui. J’étais ravie et elle aussi.
Bientôt elle est revenue m’embrasser à pleine bouche. Elle m’a confié d’un ton candide :
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Elle était irrésistible. J’étais hyper excitée, quand elle m’a dit :
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J’ai enlevé ma jupe et ma culotte, écarté les cuisses. Elle est venue me titiller, puis s’est mise à me bouffer la moule, c’était super bon. Elle m’a dit :
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Elle a continué à me lécher. Je lui ai donné quelques indications, où placer sa langue et tout ça. Elle s’y prenait super bien pour une première fois. Elle a même caressé mon anneau. Je l’ai encouragée, elle y a fourré un doigt qu’elle a porté à sa bouche. J’ai cru qu’elle allait afficher une mine dégoûtée, mais non.
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Elle a remis son doigt dans mon trou du cul, plus profondément, puis l’a repris en bouche. Je n’ai pas pu m’empêcher de me branler pendant qu’elle me doigtait l’oignon, je suis partie dans un gros orgasme, qui m’a fait gicler, le visage de ma sœur était trempé. Elle souriait, heureuse.
Un peu après elle m’a confié qu’elle en avait marre d’être vierge, que notre petit jeu l’avait convaincu qu’elle devrait suivre ses pulsions et prendre le plaisir là où elle pouvait, sans plus attendre. Puis elle m’a dit :
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J’ai réfléchi un moment et lui ai répondu :
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Voilà, tu sais tout. Je te demande donc si ça te dirait de dépuceler ma sœur, en ma présence active ?
Je réfléchis à mon tour. Nous avons déjà couché ensemble avec ta colocataire, la perspective d’une partie à trois est excitante, surtout avec une jolie fille comme ta sœur Juliette. Une idée lubrique traverse mon esprit vicieux :
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Le ton de ta voix, me provoque un début d’érection.
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Tu reprends :
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Je te décris un plan. Lorsque j’ai terminé, tu me réponds :
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Une heure plus tard Juliette est chez toi, élégamment vêtue pour son audition de piano classique, un chemisier blanc, une jupe droite noire, ses longs cheveux ramenés en chignon, des chaussures de cuir à talons.
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Elle vient t’embrasser à pleine bouche. Puis vous me souriez, je vous trouve ravissantes. Juliette vient vers moi, m’embrasse à mon tour, elle fourre sa langue dans ma bouche, profondément. C’est agréable.
Tu en profites pour palper le fessier de ta sœur, je crois que tu glisses une main sous sa jupe. Puis tu te déshabilles, elle aide à la manœuvre et défait également mes vêtements. Comme nous en avions convenu, tu proposes :
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Tu te places sur le canapé, dévêtue, cuisses écartées, impudique, tu informes ta sœur :
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Tu ajoutes à mon intention :
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Tu ouvres en grand ta bouche. Je te présente mon membre déjà bien émoustillé par cette situation folle. Tu avances vers moi et me prends en bouche doucement. Tu parviens à l’absorber en totalité, d’autant plus facilement qu’il n’est pas encore bandé complément. Tu me gardes un moment et je durcis.
Tu te retires et questionnes Juliette :
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La jolie Juliette, toujours vêtue de sa tenue classe approche de mon membre, écarte ses belles lèvres et introduit mon dard dans sa bouche chaude et humide. Elle tente de me prendre avec un peu trop d’enthousiasme, je sens ses dents, ce n’est pas très agréable. Mais heureusement tu la corriges, elle s’applique à suivre tes conseils et progresse rapidement. Pour une première fellation, je sens qu’elle a du talent et surtout elle semble y prendre un réel plaisir, c’est bien le plus important.
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Tu t’inclines davantage sur le canapé, jambes grandes ouvertes.
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J’entre dans ton sexe humide, gorgé de désir, et te pistonne un moment. Juliette regarde, fascinée. Machinalement ses doigts se portent sur son entrecuisse, sous sa jupe qu’elle a remontée.
Tout en profitant de mes pénétrations, tu la conseilles encore :
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Tandis que ta sœur se désape, je continue à aller et venir dans ton vagin humide et avide de plaisirs. Je jette néanmoins de fréquents coups d’œil à ta mignonne petite sœur, qui nous révèle les beautés de son jeune corps. Une belle paire de seins, de taille moyenne, bien proportionnés et bien fermes, aux tétons marqués qui pointent fièrement, un ventre plat et un petit derrière bien galbé. Je me régale. Je vois que tu la mates également, avec un plaisir évident. Juliette se touche maintenant directement, ses doigts minces ayant écarté le fin duvet qui couvre son pubis, elle soupire.
Tu interromps notre baise et d’un ton pédagogue, tu précises :
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Tu m’invites à prendre ton petit trou. Juliette nous observe, je la sens concentrée et excitée.
J’entre sans difficulté en toi.
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Je fourrage un moment ton cul. Bientôt je sens une odeur bien particulière se répandre dans la pièce, il s’agit bien-
Notre plan pour faire découvrir le sexe sale à Juliette est lancé. Je quitte ton fondement gras. Tu approches ton visage de mon dard chocolaté.
Sans rien dire tu embouches mon membre et le lèches avec une délectation bien visible.
Juliette est surprise :
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Ça y est, je me dis que notre manège fonctionne, Juliette s’intéresse à cette pratique sale.
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Je tends mon sexe dur et encore sale à ta sœur. Elle renifle.
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Elle ne se décourage pas, ouvre sa bouche y introduit ma tige doucement. Je sens sa langue parcourir un instant mon gland maculé de ton caca et gluant de ta salive. Elle se retire délicatement, laisse le temps à ses papilles de découvrir la saveur qu’elles viennent de rencontrer pour la première fois et déclare :
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Elle retourne lécher mon chibre. Elle finit de le nettoyer en quelques secondes.
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Quel bonheur d’entendre de tels propos sortir de la bouche d’une jolie jeune fille encore vierge ! Je bande bien dur. Tu es également très excitée, tu astiques furieusement ton sexe trempé !
Je retourne fourrer ton cul et salir mon gourdin dans ton fondement gras, sous l’œil très intéressé de Juliette. Après quelques allers et venues, cette dernière nous demande :
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Je stoppe la sodomie et donne ma tige toute brune à Juliette. Cette fois elle me prend en bouche alors que mon membre est vraiment boueux, elle apprécie, elle me le rend tout propre. Tu ne peux pas t’empêcher d’aller lui rouler une pelle bien baveuse, pour toi aussi profiter de la merde que tu viens de nous donner. J’adore vous voir toutes les deux vous embrasser salement !
Tu enclenches la phase suivante :
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Quelle petite vicieuse, me dis-
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Tu positionnes ta sœur sur le canapé, lui fait écarter les jambes. J’admire son entrecuisse légèrement poilu, je distingue une humidité qui suinte de son sexe et déborde sur ses grandes lèvres, un délice.
Tu lubrifies son anus avec ta salive et commence à la doigter en tout douceur. Bientôt ton indexe est profondément fiché en elle et tu commences à élargir doucement l’orifice avec ton majeur. Juliette se laisse faire, elle titille son sexe, sa respiration s’accélère, on la sent très excitée. La préparation dure assez longtemps, mais vous voir toutes les deux dénudées en train de vous faire des cochonneries me permet de conserver une belle érection. Aussi, suis-
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Je place mon sexe dur sur son œillet et donne une légère pression continue. L’anneau se détend et bientôt m’admet petit à petit. Juliette a les yeux qui pétillent, elle ne semble pas souffrir et ne geint pas. Tu branles doucement sa chatte. Lorsque j’ai pu entrer aux trois-
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J’obéis et Juliette se met à gémir.
Après quelques aller et retour, j’entre pratiquement toute ma tige dans le fondement de ta jeune sœur, qui émet des petits cris de plaisir
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Je suis sûr qu’entendre ta sœur, que tu pensais coincée, prononcer de telles paroles salaces, t’excites. Tu te mets d’ailleurs à branler ta chatte et triturer un de tes tétons.
Au fur et à mesure de mon piston, je vois que mon membre se tache. La petite n’a pas le cul très propre, quelle bonne nouvelle ! Tu t’en aperçois également :
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Je t’obéis, frustrant ta jeune sœur, mais tu la rassures :
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Très vite, vous vous partagez mon sexe dur et sali du caca de Juliette. Vous me prenez en bouche à tour de rôle et vous vous roulez des pelles entre deux. Une vision féérique !
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Ma bite est à peine propre que Juliette me demande de l’empaler à nouveau. Je m’exécute avec plaisir. Cette fois je mets davantage de vigueur dans cette sodomie. Juliette geint un peu mais ne se plaint pas. Bientôt elle part dans un orgasme que je sens profond et puissant. Il a pour effet de resserrer son anus autour de mon sexe et de me faire éjaculer, je répands mon foutre gluant dans son anus qui était encore vierge il y a vingt minutes, quel bonheur !
Lorsque je me retire Juliette me prend en bouche pendant que tu vas lécher son anneau dilaté, désireuse de goûter au mélange de mon sperme et du caca de ta sœur. Tu fourres plusieurs doigts dans son trou fraichement défloré, les y salis et les lèches avec avidité. Je constate avec joie qu’ils sont de plus en plus sales. Bientôt, tout en me suçant, ta sœur se met à chier. Tu reçois son étron sur ton visage, souriante, ravie du présent de Juliette.
Cette dernière quitte mon dard et te regarde.
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Tu la rassures immédiatement :
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Juliette s’approche de toi et se met à lécher son caca et mon sperme qui collent à ton visage.
Malgré ma récente jouissance, je suis terriblement excité par le spectacle incroyable que vous m’offrez. Te voir te vautrer dans la fange avec ta jolie sœur encore vierge constitue un puissant aphrodisiaque.
Vous mangez une partie de cet étron et m’en partagez un peu. J’adore le goût de l’offrande de Juliette.
C’est elle qui enclenche l’étape d’après :
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Je l’embrasse encore une fois, prenant un peu de sa merde en bouche au passage et me positionne pour la faire devenir femme de ma matraque souillée. Je m’introduis en douceur, sous tes yeux excités. Tu palpes ses seins. Je sens son hymen bloquer mon intromission :
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Je brise sa virginité, un masque de douleur voile son visage. Je m’interromps un instant, jusqu’à ce qu’elle me fasse signe de reprendre. Doucement, je coulisse dans son vagin étroit. J’augmente la cadence et l’amplitude de mes mouvements petit à petit. Son expression de douleur se transforme en sourire et en gémissements de plaisir. Elle finit par atteindre l’orgasme, tout comme lors de son récent dépucelage anal. Juliette a un vrai potentiel.
Le lendemain matin, nous sommes à nouveau en train de baiser à trois, chez toi. Nous entendons un peu de bruit, qui surprennent Juliette, mais tu n’en as cure et nous pousses à continuer nos ébats. Je suis en train de te prendre en levrette pendant que tu broutes la minette de ta jeune sœur. Quelques secondes plus tard, ta colocataire, Mei, est dans l’embrasure de la porte.
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Ni toi ni Juliette n’interrompez notre partie de baise alors que ta jolie amie entre sans gêne dans la pièce.
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Je me souviens que tu m’avais indiqué avoir éloigné Mei de chez vous au moment où tu accueillais ta sœur, pour qu’elle ne choque pas la chaste Juliette avec ses excentricités. Mais depuis l’arrivée de ta Juliette les choses ont bien changé !
Mei est vêtue d’une petite robe estivale qui met en valeur son joli corps et laisse visible une partie de ses nombreux tatouages. Je la trouve une fois de plus très désirable. Elle se retourne, sort et dit :
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Je suis étonné de voir débarquer deux mecs dans la pièce. Mei enchaîne :
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Je sens un peu de gêne chez Juliette, mais le plaisir provoqué par le traitement de sa sœur sur sa chatte prend le dessus, elle continue à se faire donner du plaisir plutôt que de se cacher de la vue des trois nouveaux venus.
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Tu lui réponds :
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Les deux mecs approuvent, visiblement ravis de faire la connaissance de deux belles jeunes filles, qui semblent très ouvertes côté sexe.
Très vite une vraie partouze s’enclenche dans ton appartement. Juliette confirme ses bonnes aptitudes, elle accepte avec une joie non feinte de se faire baiser par les deux copains de Mei, qui ont bien du mal à croire qu’elle était encore vierge moins de vingt-
Nous ne prenons aucune précaution côté hygiène. Assez vite les bites commencent à se brunir dans les culs malpropres, mais cela n’empêche ni toi, ni ta sœur, ni ta colocataire, de les avaler dans vos bouches humides et gourmandes ou de vous faire fourrer la chatte de nos dards souillés.
C’est toi qui demandes à Franck et Mathieu d’offrir le contenu de leurs intestins. Ils sont surpris, visiblement ils n’ont jamais pratiqué les rapports scatophiles de manière aussi franche, mais le fait d’être entourés de trois belles jeunes filles délurées qui les encouragent à les souiller sans limite les convainc de se laisser totalement aller.
Dès lors, la partouze s’emballe encore davantage.
CHAPITRE 5
Quelques mois après la rencontre avec ta sœur, que nous n’avons d’ailleurs pas encore revue, tu décides de me présenter à tes parents. Je suis content, cela me montre que tu considères notre relation pour d’autres aspects que la baise.
Tu me préviens :
-
Tes « vieux » sont en fait nettement plus jeunes que ce à quoi je m’attendais, ils doivent avoir quarante-
Nous devons passer le week-
Alors que je tentais de m’y retrouver dans le noir dans cette maison inconnue, j’ai entendu des gémissements derrière une porte. Sachant que ce n’était pas la tienne, je me suis dis que ce devait être celle de tes parents. J’ai aperçu un rai lumineux sous cette porte et n’ai pas pu résister à jeter un œil par le trou de la serrure. J’ai été très étonné de voir ta maman, Céline, en train de se donner du plaisir, et pas n’importe comment, allongée sur le lit conjugal, cuisses outrageusement ouvertes, un très gros godemichet profondément fiché dans la chatte et s’astique sans vergogne, vêtue d’une surprenante guêpière rouge très sexy, bien trop pour la petite bourgeoise fervente catholique que tu me décris. Toi que me l’avait dépeinte comme une femme prude coincée, quel contraste de la voir dans cette tenue, la ficelle du string écartée pour laisser place à ce gros engin en plastique !
J’observe la scène un bon moment. Malgré le soutien-
Alors que les halètements de ta maman s’intensifient, sans doute annonciateurs de sa jouissance imminente, j’entends une voix masculine provenant de la chambre qui intime un ordre bref :
-
Céline arrête ses mouvements et sort son jouet de sa chatte. De mon point de vue, pourtant éloigné je remarque que le jouet est bien humide. Elle semble frustrée de devoir s’interrompre. Je comprends que c’est ton père qui a mis fin à la masturbation de ta maman, il doit être dans une partie de la chambre que je ne peux pas voir.
Je continue à faire le curieux, j’entends ton papa ordonner :
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Sans attendre ta maman place le gros gode-
Elle se ramone un moment. Maintenant mon érection me gêne dans mon slip, mais je n’ose pas me dévêtir ici. J’entends alors du mouvement dans la pièce et bientôt le dos de ton papa me masque la vue sur ta maman, c’est bien dommage ! Néanmoins je continue à surprendre leur conversation :
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Je n’entends pas grand-
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Je bande comme un âne en espionnant cette conversation intime totalement abjecte et décalée. Je réalise que ton vice vient d’encore plus loin que ce que tu m’avais expliqué.
Même si je ne suis pas bien placé pour voir ce qu’il se passe dans la chambre de tes parents, je comprends que ton papa a accepté de partager l’offrande fécale offerte par ta mère :
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Je les vois seulement quitter le lit conjugal. Je crains un instant qu’ils ne quittent leur chambre et me surprennent – même s’il me semble étonnant qu’ils prennent le risque de croiser un autre occupant de la maison dans leur état – mais ils sortent à nouveau de ma vue, je pense qu’ils entrent dans la salle de bain de leur suite parentale.
Je finis par rejoindre ta chambre. Tu es impatiente et je me retiens de te conter la scène que je viens de surprendre. Comme prévu nous baisons dans ton lit étroit. Je ne suis pas aussi discret que tu le voudrais, mais je sais maintenant que tes scrupules sont inutiles.
J’envisage de te rapporter mon espionnage de la veille dès notre lever le lendemain, mais nous sommes réveillés par ta maman qui nous appelle pour le petit-
Je ne vais finalement pas avoir le plaisir de t’apprendre moi-
En effet, alors que nous sommes au salon en train de prendre l’apéritif du soir en compagnie de ton papa et de ta sœur, la sonnette de la maison retentit. Je suis assez étonné que ton père fasse entrer une femme et un homme, tous deux en tenue de religieux, mais je vois que tu es carrément estomaquée. Je comprends vite qu’il s’agit de la mère-
Au même instant ta maman – qui s’était absentée depuis quelques minutes – nous rejoins au salon, elle est chaussée de hauts escarpins, vêtue d’une élégante robe décolletée, qui met en valeur son beau corps de femme mûre. Ta surprise augmente encore, je pense que jamais tu ne l’avais vu porter de tels vêtements. Je regarde ta sœur Juliette, assise en face de moi, elle me paraît nettement moins étonnée que toi.
Ta maman et la mère-
-
Tu bredouilles une réponse incompréhensible, tu rougis. Je n’aurais pas cru que tu serais aussi troublée.
La mère-
Dès que les présentations ont été faites, je sens l’ambiance feutrée de la maison familiale changer. A ton regard, je constate que tu commences à comprendre ce qui se passe.
Sans doute afin de dissiper tout malentendu, ta maman se lance dans une explication, elle se tourne vers Juliette et toi :
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Aussi, votre père et moi avons décidé de vous dévoiler nos jeux et nos plaisirs pour prendre du bon temps. Convier Clément nous a semblé naturel, mais il nous a également paru bon d’associer Marie-
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Les regards se tournent vers toi, je suis surpris que tu laisses un temps planer le suspens quant à ta position. Tu finis par sourire et répondre :
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Tout le monde sourit. Tu poursuis, sans doute pour être certaine d’avoir bien compris :
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Je vois à ton regard que tu es folle d’excitation, les propos salaces de ta mère te chauffent. Tu te jettes littéralement sur la braguette de ton paternel, en extrait son calibre déjà tendu, le gobes et engages ainsi une formidable orgie.
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Juliette s’approche du curé, se place face à lui, jambes écartées :
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Il enfile une main sous sa jupe et semble palper son sexe.
Ta mère vient me rouler une pelle endiablée. Excité par ses propos vicieux et son corps mûr bien conservé et appétissant, je lui rends son baiser furieux et sors mon dard gorgé de sang. Sa bouche quitte ensuite la mienne et elle se met à prendre en bouche mon manche raide avec une vraie expertise.
Je profite du moment, en observant la scène délirante qui se joue dans le salon de tes parents. Tu avales toute la queue de ton père qui me semble bien dimensionnée, pendant que ta petite sœur fait de même avec le curé. La bonne-
Ta mère est vraiment chaude, elle me demande bientôt :
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Heureusement que tu m’as habitué à uriner pendant le sexe. Je mets peu de temps à me détendre suffisamment pour libérer ma vessie tout en restant bandé. J’asperge le visage de ta maman, qui reste bouche grande ouverte et capte tout ce qu’elle peut. Le reste du flot détrempe son visage et sa chevelure coiffée de manière sophistiquée avant de souiller le canapé et le sol. J’ai quelques scrupules à salir ce bel intérieur, mais ses propriétaires ne semblent pas partager mes craintes, alors je me laisse délicieusement aller.
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Je n’ai pas encore fini qu’elle m’embouche à nouveau profondément. Elle s’étouffe avec mon flot, tousse, crache, bave, revient empaler sa gorge sur mon sexe dur et poisseux telle une affamée. D’une main habile elle sort ses beaux gros seins de son chemisier trempé et en tire les bouts qui dardent d’excitation.
Toujours hyper excitée, elle m’attire vers toi et ton père tout en poursuivant sa pipe. Tu as son chibre en bouche, je m’approche également, laissant ta sœur avec les religieux, qui s’occupent bien d’elle.
Ta mère s’étonne auprès de toi :
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Tu obéis à la demande maternelle et roule une pelle trempée et incestueuse à la femme qui t’a fait naître. Je parviens à vous offrir encore une giclée de pisse.
Bientôt ton père se joint à mes efforts, il vous détrempe d’un jet de pipi jaune et odorant, dans lequel vous vous vautrer, en salopes adeptes de la saleté que vous êtes.
Je constate à ton regard lubrique que tu es folle d’excitation. L’effet conjugué de la surprise et du caractère ultra vicieux de cette soirée décuplent ton envie.
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Quelle demande !
Elle ravit tout le monde.
Ton père y répond avec enthousiasme, en te positionnant en levrette. Il remonte ta jupe, écarte la ficelle de ton string, et positionne son gland baveux et pisseux sur ton œillet qui ne résiste guère. Il te fait bientôt gémir, alors que ta maman se faufile sous toi pour exciter ta fente de sa langue habile.
L’odeur de ton caca s’insinue peu à peu dans la pièce. Elle excite ta maman :
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Elle se branle durement tout en léchant largement ta chatte, jusqu’à la racine du membre de ton père qui se marbre de ton caca marron au fur et à mesure de ses allers et retours dans ton fondement gras. Il te ramone ainsi un long moment et te fait jouir. Une giclée de cyprine surgit de ta foufoune, que ta mère s’empresse de gober.
Avant qu’il ne jouisse, ton papa se retire, une crotte émerge de ton anus dilaté, elle tombe sur le visage de ta maman. Ton père me lance :
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-
Avant de vous obéir, j’aperçois ta maman lécher ton caca. J’entre, sans aucune difficulté, dans ton anus écartelé et boueux.
Alors que ta mère reprend son cunnilingus de sa langue sale, ton père va présenter son dard crotté à ta bouche gourmande de saletés. Tu l’embouches et sembles te délecter du sexe paternel parfumé de tes excréments. Tu mets un moment à le nettoyer. Lorsqu’il est à peu près propre – ou tout du moins plus assez sale pour toi – tu demandes :
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Il me rejoint sans tarder et nous nous contorsionnons pour répondre à ta demande. La pénétration n’est pas aisée, mais grâce à ton caca gras, à la salive de ta maman et au travail de ses doigts qu’elle emploie à dilater ton cul, nous parvenons à y fourrer nos deux sexes. Tu es totalement distendue, tu pars rapidement vers un nouvel orgasme que tu hurles !
Lorsque nous ressortons, nos queues sont maculées d’une infâme gangue merdeuse, que ta maman et toi prenez plaisir à accueillir dans vos bouches adeptes d’ordure !
Je jette un œil à l’autre groupe de la pièce et vois que Juliette a fourré toute sa main dans le cul de la mère-
Je décide de profiter des charmes de ta frangine. Alors qu’elle est accroupie, occupée à fister le cul de Marie-
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J’accède bien volontiers à sa demande et prend plaisir à la satisfaire.
Je suis un peu surpris lorsque le curé se met à déféquer tout en parvenant à continuer son piston dans le sexe gourmand de la mère-
Juliette profite de l’aubaine, elle va directement lécher le cul de l’homme d’église, alors que je la baise intensément. Qu’elle salope fait-
La jeune Juliette pousse le vice encore plus loin. De son unique main libre, elle attrape de la merde du curé et pousse le vicelard à quitter le sexe de la mère-
Afin de ne pas perdre tout de suite mon foutre dans la cramouille de ta petite sœur, je décide d’en sortir. Elle-
La curé bande toujours bien dur. Ta sœur le remarque :
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Il s’allonge de dos sur un divan et Juliette se positionne au-
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Je profite en spectateur de cette incroyable scène, puis Juliette m’invite à repasser à l’action :
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Sa proposition me satisfait complétement. Je retourne fourrer ma queue dans son vagin trempé et bien resserré par le gros membre du prêtre.
Je sens que le plaisir de Juliette monte en puissance, mais avant qu’elle ne jouisse la mère-
Le curé et moi vidons nos couilles dans les trous de Juliette. Elle reste un instant bouche bée, agitée de légers spasmes, les yeux dans le vague, bouchée bée baveuse, souillée de partout.
J’entends également des clameurs de plaisir dans l’autre groupe de la pièce. Ta mère et toi jouissez des cochonneries commises avec ton père.
Nous continuons à baiser en nous vautrant dans les miasmes exsudés par nos corps. J’ai le plaisir de m’insérer dans tous les orifices féminins de cette assistance hors du commun. Si les trous, chattes et culs de ta maman et de Marie-
Ta première partouze incestueuse – et bien crade – ouvre de magnifiques perspectives de plaisir, de jouissance et de stupre, dont tu auras sans nul doute besoin pour t’épanouir tant tes penchants vicieux sont profondément enracinés en toi. Je n’aspire qu’à une chose en ce moment, rester en ta compagnie !
MARIE, UNE MYSTERIEUSE COMPAGNE
Par Scatomaso (FM, hetero, saphisme, inceste mère fille, père fille, entre sœurs, anal, oral, fisting, masturbation, Exhibitionnisme/Voyeurisme, ws, heavy scat)